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Promesse honnête

Discours du secrétaire général du Hezbollah à l’occasion de la naissance de l’imam al-Mahdi et du 33e anniversaire des écoles al-Mahdi

Discours du secrétaire général du Hezbollah à l’occasion de la naissance de l’imam al-Mahdi et du 33e anniversaire des écoles al-Mahdi
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Au nom de Dieu

Nous nous réunissons aujourd’hui dans le cadre de la cérémonie de la Fondation islamique pour l’éducation et l’enseignement afin de célébrer le trente-troisième anniversaire de la fondation les écoles de l’Imam al-Mahdi. Cela suppose que nous commencions par parler de l’Imam al-Mehdi,  car cet anniversaire est lié à la naissance bénie de l’Imam al-Mahdi. Nous considérons que cet anniversaire est l’origine, la source et le point de départ.

Je développerai donc trois points :
Le premier concerne la commémoration de la naissance de l’Imam al-Mahdi.
Le second porte sur l’anniversaire de la Fondation islamique pour l’éducation et l’enseignement à l’occasion de sa trente-troisième année.
Le troisième sera consacré à la situation politique générale.

D’abord donc, la naissance de l’Imam al-Mahdi. Par où commençons-nous ? Nous commençons par la foi en Dieu Tout-Puissant qui a créé l’humanité toute entière, qui a envoyé les prophètes et les messagers, et le maître d’entre eux, le Prophète Mohammad. Il l’a envoyé avec le message de l’islam à travers le Coran.

De même, les versets et les paroles du Prophète, ainsi que ses positions constituent une traduction pratique de ce que Dieu veut. C’est pourquoi Il dit : «Il ne prononce rien sous l’effet de la passion. Ce n’est qu’une révélation inspirée.» Cela signifie que ce que dit le Prophète Mohammad provient de Dieu Tout-Puissant, que ce soit dans la langue qu’il utilise ou à travers ses positions.

Ainsi, lorsque nous revenons au Coran, nous trouvons qu’il confirme l’existence d’un homme qui apparaîtra à la fin des temps : l’Imam al-Mahdi. Ceci fait l’objet d’un consensus chez les musulmans, sunnites et chiites, à travers le Coran et les hadiths du Prophète.

Le consensus des musulmans porte sur le fait que l’Imam al-Mehdi apparaîtra à la fin des temps. La différence est que les chiites, en particulier, croient que l’Imam dont la réapparition est attendue est une personne qui existe déjà : Mohammad ibn al-Hassan al-Mahdi, né de la descendance du Messager de Dieu, de la lignée de Fatima al-Zahra,  à travers la descendance de l’Imam Hussein, fils du Commandeur des croyants Ali, et il est le douzième des Imams de la famille du Prophète.

Il est né en l’an 255 de l’Hégire et il a disparu en l’an 329 de l’Hégire. Il est toujours absent par la volonté de Dieu Tout-Puissant et il doit réapparaître un jour.

Je ne discuterai pas ici de savoir si une vie aussi longue est possible ou non : elle est possible, car telle est la volonté et la décision de Dieu. Comment croyons-nous en cela ? À travers les versets et les traditions. La discussion ne porte donc pas sur ces détails, mais sur l’existence même de l’Imam al-Mahdi.

Dieu Tout-Puissant nous a promis :
«Le Pharaon s’est élevé sur terre, a divisé ses habitants en factions, opprimant une partie d’entre eux, égorgeant leurs fils et laissant vivre leurs femmes ; il était parmi les corrupteurs. Et Nous voulions favoriser ceux qui étaient opprimés sur terre, en faire des guides et en faire les héritiers.»

Nous tirons de ce verset : «Nous voulions favoriser ceux qui étaient opprimés sur terre, en faire des guides et en faire les héritiers», que, selon les traditions explicatives, il s’agit d’une expression de la promesse de l’apparition de l’Imam al-Mehdi.

Dans un hadith du Prophète, il est dit :
«Al-Mahdi est de ma descendance ; il aura une période de disparition et de confusion durant laquelle des communautés s’égareront. Il viendra avec le trésor des Prophètes et il remplira la terre d’équité et de justice, alors qu’elle aura été remplie d’injustice et d’oppression.»

Il s’agit là d’une déclaration explicite au sujet du nom et de la lignée. Nous croyons donc que la promesse de Dieu de voir apparaître l’Imam nous donne détermination et force. Nous devons y croire comme partie intégrante de notre foi en Dieu, en Son Messager et dans l’islam en général.

Deuxièmement : cette vie terrestre est pleine de grandes épreuves. Les tests qu’elle comporte placent l’être humain dans des situations difficiles et complexes. Dieu nous a informés que ce monde est une série d’épreuves, d’examens et de disparitions. Celui qui s’attend à y vivre dans le confort ne trouvera pas le confort ici-bas.

Que faire alors ? Il a dit : lorsque vous faites face aux épreuves, soyez patients, supportez, car un jour vous serez récompensés auprès de Dieu, le Jour de la Résurrection. Mais Dieu a voulu nous accorder un don supplémentaire : même dans ce monde, lorsque les choses s’acharnent contre vous, lorsque la mécréance et l’injustice se répandent, ne pensez pas que cela durera éternellement.

Même dans ce monde, malgré la tendance dominante de la déviation et de l’arrogance, il existe une promesse divine de victoire – pas n’importe quelle victoire, mais une victoire écrasante et décisive qui transformera l’équation à l’échelle de l’humanité entière : «Il remplira la terre d’équité et de justice comme elle aura été remplie d’injustice et d’oppression.»

Cette promesse est très importante. Elle signifie que les épreuves que nous voyons sont temporaires, ou du moins qu’elles ne concernent qu’une période précise. Elles sont provisoires, tandis que les autres connaîtront la victoire lors de cette grande victoire, en plus des victoires partielles qui peuvent survenir auparavant.

Dieu dit :
«Pensez-vous entrer au Paradis sans avoir subi ce qu’ont subi ceux qui vous ont précédés ? Ils furent touchés par la misère et l’adversité et secoués, jusqu’à ce que le Messager et ceux qui avaient cru avec lui disent : “Quand viendra le secours de Dieu ?” Certes, le secours de Dieu est proche.»

Ainsi, la promesse de victoire existe malgré toutes les épreuves. Aujourd’hui, nous voyons des complexités dans le monde et nous nous demandons : pouvons-nous encore gagner ? Pouvons-nous connaître une grande victoire ? Oui, vous triompherez, si Dieu le veut – et cette victoire est distincte de la grande victoire qui aura lieu avec l’Imam al-Mehdi.

Troisièmement : cet espoir nous donne une motivation supplémentaire. Mais même s’il r n’existait pas, nous devrions rester croyants et patients, car ce monde est une demeure faite d’épreuves. Toutefois, le Seigneur des mondes veut nous honorer davantage : cet espoir doit exister en vous.

Que fait cet espoir ? Il nous donne une motivation, une confiance, une audace accrues ; il nous pousse à affronter les défis, aussi difficiles soient-ils, car même dans ce monde, la possibilité d’accomplissement de la promesse de l’apparition de l’Imam al-Mahdi existe.

Quel sera l’état des croyants ? Ces croyants sont des personnes distinguées et choisies en l’absence du Prophète et des Imams. Durant cette période d’absence, ils auront auprès de Dieu une position et une valeur particulières.

Dans un hadith du Prophète, il est dit :
«Viendra un peuple après vous» – s’adressant à ses compagnons – «dont chacun aura la récompense de cinquante d’entre vous.»
Ils dirent : «Ô Messager de Dieu, nous étions avec toi à Badr, à Hunayn et à Uhud, et le Coran a été révélé parmi nous !»
Il répondit : «Si vous supportiez ce qu’ils supportent, vous ne pourriez pas avoir  leur patience.»

Cela signifie que vous, aujourd’hui, qui vivez sur cette terre en ce temps, face à la domination apparente de l’injustice et des crimes, si vous patientez et restez fermes dans votre foi en l’Imam al-Mahdi, en Dieu et en Son message, chacun d’entre vous, par son combat, vaut cinquante de ceux qui étaient avec le Messager de Dieu. Y a-t-il une position plus élevée que celle-là ?

Certains demandent : comment pouvez-vous patienter ? Comment agir ? Celui qui possède ces dons et cette promesse divine ne patienterait-il pas ? Il patiente, il endure, car il obtiendra une récompense ici-bas – par la victoire ou par le martyre – puis la grande récompense auprès de Dieu, et l’humanité bénéficiera de la présence de l’Imam al-Mahdi. Nous agissons sur cette base.

À l’occasion du 47e anniversaire de la victoire de la Révolution islamique en Iran, nous félicitons le peuple, le commandement et tous les travailleurs de la République islamique d’Iran pour la grande victoire obtenue en 1979 sous la conduite de l’Imam Khomeini. Cette victoire s’est poursuivie sous la direction de l’Imam Khamenei et cette République a apporté une grande lumière de liberté, de droiture, d’éthique, de jihad, de résistance, de libération et de dignité pour le croyant sur terre.

Félicitations à cette République, à cette révolution bénie, au peuple iranien et à tous les opprimés du monde. Puisse l’Iran continuer d’être le joyau de la couronne et de vaincre l’Amérique et «Israël» dans la confrontation actuelle, car celui qui est avec Dieu ne peut que triompher, si Dieu le veut.

L’Imam Khomeini disait : «Cette République islamique est l’État du Maître du Temps ; nos âmes sont sacrifiées à la poussière de ses pieds», car elle suit sa voie et attend qu’il devienne le guide de la nation et du monde.

Concernant la Fondation islamique pour l’éducation et l’enseignement – les écoles de l’Imam al-Mehdi – à l’occasion de ses 33 ans, sous le slogan de cette année «Mahdawiyyoun», la cérémonie touche le corps enseignant des quatre régions : Beyrouth, Tyr, Nabatieh et Baalbeck. Mais le message vise tous les travailleurs, les parents et tous les partisans de cette orientation.

L’école signifie enseignement et éducation.

En matière d’enseignement, l’institution applique le programme officiel libanais du ministère de l’Éducation, elle respecte les lois libanaises et elle participe aux examens officiels nationaux. Les élèves passent les mêmes examens que tous les autres au Liban.

L’institution compte 29 branches, 3427 membres dans le corps enseignant et administratif. En 2024-2025, 1065 élèves ont présenté le baccalauréat, dont 665 (61,5 %) ont obtenu des mentions excellentes ou très bonnes. Cela place ces écoles parmi les premières au Liban sur le plan académique.

Elles se distinguent également par l’aspect éducatif. Elles adoptent les méthodes pédagogiques modernes, les outils numériques, et accordent une place centrale à la formation morale.

Certains critiquent ces écoles en disant qu’elles n’ont pas de lien avec le Liban. Pourtant elles appliquent le programme libanais. Oui, elles éduquent selon des bases religieuses solides : l’islam comme religion divine révélée à l’humanité.

«Dieu a certes fait une faveur aux croyants en envoyant parmi eux un messager issu d’eux-mêmes, qui leur récite Ses versets, les purifie et leur enseigne le Livre et la sagesse, alors qu’ils étaient auparavant dans un égarement manifeste.»

Le programme éducatif islamique comprend les vertus morales, les règles du licite et de l’illicite. L’être humain atteint sa plus grande noblesse lorsqu’il croit en Dieu, suit Sa loi, apprend les vertus morales et les pratique dans sa vie quotidienne.

L’éducation dispensée dans les écoles de l’Imam al-Mahdi est celle des prophètes, des messagers et des imams. Cette éducation que reçoit l’élève dans les écoles de l’Imam al-Mehdi est celle qui a conduit à l’amour de la patrie, à la défense de la terre et au soutien des opprimés.

Aujourd’hui, lorsque nous disons qu’il y a un certain nombre de martyrs parmi le corps enseignant, parmi les élèves, parmi les parents, qu’est-ce que cela indique ? C’est le résultat d’une éducation à l’école et dans la société – pas seulement à l’école, mais l’école est un facteur contributif. Les élèves qui entrent à l’école y entrent par la volonté et avec l’accord de leurs parents. Les élèves qui étudient et s’y établissent demeurent attachés à ces grands programmes éducatifs qui mènent en fin de compte à la défense, au jihad, à l’action politique honorable et noble, et au fait d’assumer des responsabilités pratiques avec droiture, attachement et engagement, selon la méthode de l’islam.

Les élèves des écoles de l’Imam al-Mehdi excellent dans le savoir, l’action, la morale, la résistance, l’amour de la patrie, l’attachement à la terre et le désir de faire progresser ce pays, un progrès commun et unitaire avec tous. Oui, ils sont vigilants face à la corruption, à la déviation et à l’injustice ; ils s’éloignent de la désobéissance à Dieu ; ils œuvrent pour ne pas tomber dans l’illicite ; ils ne prennent pas les droits d’autrui ; ils ne se soumettent pas à l’ennemi ; ils ne commettent pas d’interdits.

Si cela est une accusation, alors il faut voir qui la lance ! Il est certain que le corrompu n’appréciera pas ceux qui marchent dans l’obéissance à Dieu. Dites-moi donc : quel est le problème ? Pourquoi ces critiques ? Pourquoi les éduquez-vous ? Tantôt vous voulez qu’ils nous ressemblent, tantôt non ? Qui êtes-vous pour qu’on vous ressemble ? Nous-mêmes ne disons à personne : «ressemblez-nous». Nous œuvrons pour ressembler à ce que Dieu veut. Nous travaillons pour ressembler à la droiture. Celui qui veut établir une équation qu’il se rende à l’équation juste et voit combien il en est proche ou éloigné.

Quant à la patrie et à la citoyenneté, elles se réalisent par le respect des lois et des règlements et par la coopération entre les différentes parties – et cela est réalisé.

Je dis : l’élève des écoles al-Mehdi prie et traverse la vie avec l’esprit d’humanité, le sens social et la morale. L’élève fille des écoles al-Mehdi porte son hijab et élève ainsi sa famille et sa société au rang de la noblesse, de la dignité et de la résistance. L’éducateur des écoles de l’Imam al-Mehdi a choisi la voie de la vie bonne, honorable et droite afin de former les élèves à une vie agréée par Dieu et à travers laquelle l’humanité s’élève. Que Satan et ses partisans vivent leur honte et leur déshonneur face au miroir de ces élèves vertueux.

Regardez l’affluence large, grâce à Dieu, et le nombre : il y a au moins plus de 35 000 élèves du fait de cette affluence vers ces grandes écoles.

Je conclurai en demandant au noble corps enseignant et actif, ainsi qu’au personnel administratif, aux responsables et à la direction générale, de se lever pour que nous lisions ensemble la prière de l’engagement (Du‘a al-‘Ahd) à l’Imam al-Mehdi.

«Ô Dieu, sois pour Ton représentant, la Preuve, fils d’al-Hassan – que Tes prières soient sur lui et sur ses pères – en cette heure et en toute heure, un protecteur, un gardien, un guide, un soutien, un défenseur et un œil vigilant, jusqu’à ce que Tu le fasses habiter Ta terre de plein gré et que Tu le fasses en jouir longuement, par Ta miséricorde, ô le Plus Miséricordieux des miséricordieux.»

Avant d’entamer le volet politique, je présente mes condoléances pour le défunt combattant, sayed Abdel Karim Nasrallah, père du maître des martyrs de la nation, sayed Hassan Nasrallah. J’adresse mes condoléances à sa famille, au Hezbollah, ainsi qu’à tous les proches et à tous ceux qui suivent cette grande orientation et sont attachés à cet homme et à son noble fils.

Je présente également mes condoléances pour le combattant du jihad Hajj Abou Ahmad Saleh, connu des vallées, des plaines et des batailles, et qui faisait partie de la première génération du Hezbollah. À leurs âmes et aux âmes de tous les martyrs, en particulier ceux tombés récemment, nous dédions la prière al-Fatiha.

En politique, je parlerai de quatre points :

Premièrement : comment abordons-nous les positions au Liban ? Afin de distinguer le juste du faux, la position saine de la position qui ne l’est pas.

J’ai une question : faisons-nous face à une agression qui veut la terre, l’occupation et l’asservissement des hommes ? Ou faisons-nous face à un problème appelé « résistance » et à un peuple attaché à son droit et à sa terre en période de déséquilibre des forces ?

Voulons-nous affronter une agression ou combattre la résistance sous prétexte d’un déséquilibre des forces ? Nous faisons face à une hégémonie américaine qui veut s’étendre dans le monde entier. La question est : empêchons-nous cette hégémonie lorsqu’elle touche nos droits et nos intérêts, ou nous y soumettons-nous en abandonnant notre terre et notre souveraineté ?

Aujourd’hui, lorsque l’arrogance américaine et européenne et ses alliés parlent de la sécurité d’«Israël» et de son droit à la sécurité, de qui se moquent-ils ? Ils ne veulent pas la sécurité d’«Israël», ils veulent consacrer et étendre son occupation et réaliser le «Grand Israël» par la pression, la soumission, le crime et la barbarie.

Notre position a pour point de départ notre terre et  notre droit. Nous sommes dans une phase de défense de notre terre, de notre existence et d’aspiration à la libération. Nous faisons face à une agression existentielle visant à nous effacer.

Observez les cibles de l’ennemi israélien : lorsqu’il ne peut pas frapper les combattants, il se tourne vers les civils, les maisons, les municipalités, les enseignants, et il tue de manière aléatoire. L’agression contre les maisons à Kfar Tebnit et Aïn Qana en est un exemple. Pourquoi ? Ils parlent de capacités du Hezbollah… mais cela n’a aucun rapport. L’ennemi veut frapper l’environnement social, créer des divisions internes, terroriser les gens pour qu’ils se soumettent et acceptent de ne pas résister.

Nous devons rester debout et continuer à dire « non » à l’ennemi. Nous devons refuser et ne pas nous soumettre.

Il prétend vouloir neutraliser notre force. C’est un prétexte : il veut en réalité mettre fin à notre existence. Cette terre est la nôtre. La responsabilité incombe à tous.

Deuxièmement : il n’est pas juste de dire qu’un parti, ou une communauté, seulement est visé. C’est toute la patrie qui est visée. Nous sommes sous un même toit, une même loi, une même Constitution. Nous devons être ensemble dans l’adversité.

Il y a une agression et une résistance à cette agression. Nous devons tous être contre l’agression israélienne, non contre la résistance. Celui qui se tient aux côtés de l’ennemi sous quelque prétexte que ce soit ne se comporte pas d’un point de vue national. La libération et la souveraineté sont des responsabilités natioales communes.

Aux journalistes, je demande de ne pas laisser les responsables éluder la question. Quand on leur demande leur position sur l’agression israélienne, qu’ils répondent clairement: êtes-vous contre ou non ?

Si nous nous unissons comme citoyens, nos chances de réussite augmentent. Le Hezbollah est prêt à discuter des moyens de repousser l’agression avec tous ceux qui croient en cette orientation.

Troisièmement : notre position est claire. Il y a une agression. Pour nous, c’est la défense, pas la soumission. Entre l’humiliation et le martyre, nous choisissons le martyre.

La résistance a 42 ans d’expérience et d’accomplissements. Même si la phase est difficile, elle ne durera pas éternellement. Celui qui a réalisé des accomplissements au début le fera à nouveau.

Regardez les peuples libérés dans le monde : ils ont sacrifié des centaines de milliers, parfois des millions de personnes. Pourquoi ? Pour leur terre et leur souveraineté.

Le Hezbollah, le mouvement Amal, les forces nationales, des groupes de différentes confessions, la société, l’armée et certains responsables, tous constituent une grande richesse capable d’accomplir des réalisations et d’atteindre la libération.

Le maître des martyrs de la nation, sayyed Hassan Nasrallah, est un symbole mondial du don, du sacrifice et de la résistance.

Je dis clairement : le Hezbollah est le parti de l’Imam al-Mehdi. Nous sommes victorieux par le martyre et victorieux en affrontant l’ennemi. Il n’y a pas une seule voie vers la victoire : il y en a deux, et nous acceptons les deux.

Concernant l’État : qui construit l’État aujourd’hui au Liban ? Malgré la situation difficile, nous travaillons à construire l’État. Nous avons contribué à l’élection du président et à la formation du gouvernement. Nos ministres travaillent pour tout le Liban.

Nous avons soutenu le budget pour éviter que le pays ne reste sans budget. Certains ne veulent pas construire l’État et agissent selon leurs envies ou leurs intérêts.

Nous exprimons nos positions politiques et nous les défendons. Certains répondent par des insultes : celui qui insulte montre qu’il n’a pas d’argument.

Aujourd’hui, quand on parle de résistance, on parle de souveraineté, de libération et de patriotisme. Les prétendus défenseurs de la souveraineté sont orientés par la tutelle américaine.

Nous sommes pour les élections selon la loi adoptée.

Les quatre priorités nationales sont :

  1. arrêter l’agression ;
  2. obtenir le retrait de l’ennemi israélien ;
  3. obtenir la libération des prisonniers ;
  4. réaliser la reconstruction.

Celui qui veut inscrire son nom au registre du patriotisme au Liban doit œuvrer pour ces quatre objectifs, puis passer à une stratégie nationale protégeant le Liban comme pays libre, souverain et indépendant.

Félicitations à la Fondation islamique pour l’éducation et l’enseignement – les écoles de l’Imam al-Mahdi –, à son corps enseignant, administratif et éducatif, aux parents et à tous les participants.

Je souhaite que vous soyez, comme l’indique votre slogan, parmi ceux qui préparent la voie et parmi les «mahdawiyyoun» qui continuent à porter cette bannière vers la victoire, si Dieu le veut.

Que la paix et la miséricorde de Dieu soient sur vous.

 

 

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