Iran: Qalibaf dénonce le bluff médiatique américain sur un accord imminent avec Téhéran
Par AlAhed avec agences
Le président du Parlement iranien a rejeté les récents rapports des médias américains concernant un prétendu accord imminent entre Téhéran et Washington. Selon lui, ces informations sont «trompeuses» et s’inscrivent dans la continuité des récits médiatiques mensongers récurrents provenant des États-Unis.
Dans un message publié jeudi sur X, Mohammad-Baqer Qalibaf a fait référence aux allégations publiées par le média américain Axios concernant un tel accord, les qualifiant ironiquement d’«Opération Fauxios» (Fake-ius).
La diffusion de tels rapports reflète une pratique courante de la couverture médiatique américaine, en particulier les articles basés sur des sources anonymes que les responsables iraniens ont rejetés à maintes reprises comme étant infondés et qui se sont invariablement révélés faux par la suite.
M. Qalibaf a souligné que cette opération psychologique faisait suite à l’échec de l’«Operation Trust Me Bro», soulignant ainsi la frustration persistante suscitée par les intentions hostiles du président américain Donald Trump à l’égard de la République islamique d’Iran lors de la dernière agression de Washington.
Les États-Unis et «Israël» ont lancé leur dernière vague d’agressions non provoquées contre l’Iran, du 28 février au 7 avril 2026.
Le 8 avril, Donald Trump a annoncé un cessez-le-feu unilatéral de deux semaines, après que la République islamique d’Iran a répondu à l’agression par au moins 100 vagues de frappes de représailles décisives et réussies.
Dans une décision qui a provoqué une onde de choc sur les marchés mondiaux de l’énergie, la République islamique d’Iran a fermé le détroit d’Ormuz à ses ennemis et à leurs alliés, puis a déployé des contrôles beaucoup plus stricts sur cette voie navigable, en réponse au maintien par Washington d’un blocus naval qu’il a imposé de manière illégale.
Téhéran a alors exclu toute reprise des négociations tant que le blocus ne serait pas levé.
Mercredi, face à la fermeté persistante de la République islamique d’Iran, Trump a annoncé la suspension de son «Projet Liberté», une initiative très médiatisée censée rouvrir le détroit par la force.
