Une étude sioniste confirme l’échec «d’Israël» à élaborer une stratégie claire pour affronter le Hezbollah

L’institut des études de la sécurité nationale, dépendant de l’université de Tel Aviv, considère que quatre années après la fin de la seconde guerre au Liban, « Israël » a échoué dans l’élaboration d’une stratégie claire pour traiter la menace représentée par le Hezbollah, indiquant « que cet échec refait surface avec force, tandis « qu’Israël » est incapable de faire quoi que ce soit pour empêcher le Hezbollah de poursuivre son équipement d’armes développées, qu’il utilisera dans la prochaine confrontation contre « Israël » ».
L’institut a confirmé, dans une étude récente, que « la poursuite de la deuxième guerre du Liban pendant 34 jours, et l’exposition de la profondeur israélienne au cours de son bombardement quotidien par le Hezbollah, ont entraîné la perte de confiance en soi par l’armée israélienne, et a négativement influencé sa conscience, tant au niveau théorique que pratique ».
Selon les résultats auxquels a abouti l’étude, « Israël », « à cause des dissensions internes et l’écart entre les positions des forces politiques actives, n’a pas réussi jusqu’à aujourd’hui à mettre sur pied une stratégie claire sur la manière de s’opposer au Hezbollah ».
Selon l’étude, « l’échec est manifeste et clair concernant la question de l’équipement en armes par le Hezbollah après la guerre, car bien que le parti poursuit l’accumulation de son arsenal militaire, de manière inquiétante, « Israël » ne fait rien pour arrêter ce processus, et ces armes développées dont le Hezbollah continue à s’équiper, il les utilisera dans la prochaine confrontation contre Israël ».
L’étude a souligné que l’échec « d’Israël » à mettre une stratégie pour affronter le Hezbollah influera négativement sur son avenir, attirant l’attention que « les décideurs israéliens ne sont pas encore parvenus jusqu’à aujourd’hui à trancher le problème, sur la manière de faire pour faire avorter la menace accumulée par le Hezbollah : mener des opérations limitées contre le parti et réaliser des résultats notables, ou bien mener une large opération militaire pour frapper l’infrastructure libanaise et réaliser la dissuasion.
Sources: les agences