Berry: nous souhaitions que le Conseil de sécurité s’intéresse aux avions israéliens violant la souveraineté libanaise

Le Conseil de sécurité de l'ONU, qui s'est réuni hier en consultations privées pour débattre notamment de la Guinée-Bissau, a discuté de la question du Tribunal spécial pour le Liban (TSL).
De fait, les États-Unis et la France voulaient que la question de l'incident du cabinet gynécologique fasse l'objet d'un débat spécial.
A l'issue de la séance, l'ambassadeur de France à l'ONU, Gérard Araud, a confirmé "le soutien à l'action du tribunal".
"Nous avons tous exprimé notre souhait que le tribunal soit en mesure de continuer son travail d'une façon sereine, indépendante et efficace" a-t-il ajouté.
Dans ce cadre, Le président libanais de la Chambre, Nabih Berry, a critiqué la discussion de l'incident du cabinet gynécologique par le Conseil de sécurité.
"Nous souhaitions que le conseil de Sécurité cherchant la justice dans la clinique aborde lee groupe des avions israéliens qui violent l'espace aérien et la souveraineté du Liban ou qu'il s'intéresse, au moins, à récupérer la partie libanaise du village Al-Ghajar ou à transformer la cessation des hostilités en un cessez-le-feu conformément à la résolution 1701" a-t-il souligné au quotidien Assafir.