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Al Assad: la situation au Liban n’est pas rassurante et les mandats d’arrêt sont une décision strictement judiciaire

Al Assad: la situation au Liban n’est pas rassurante et les mandats d’arrêt sont une décision strictement judiciaire
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Le président syrien Bachar el-Assad a jugé que "la situation au Liban n'est pas rassurante" corroborant que les mandats d'arrêt syriens contre des personnalités libanaises, arabes et occidentales sont une question purement judiciaire.
Interviewé par la chaîne de télévision turque TRT, le chef de l'Etat syrien a qualifiée de "non rassurante" la situation au Liban "surtout à l'ombre de la récente escalade et des ingérences étrangères dans les affaires libanaises intérieures".
"Mais nous misons sur l'éveil des Libanais », a-t-il déclaré.  
Répondant à une question sur la délivrance de 33 mandats d'arrêt par Damas à l'encontre de certaines personnalités libanaises, arabes et étrangères, Al Assad a annoncé que "c'est une affaire strictement judiciaire".
"Il existe une plainte introduite par le général Jamil Sayed auprès de la justice syrienne de puis plus d'un an. C'est une décision judiciaire autonome qui n'a aucune connotation politique" a-t-il souligné.
Et d'ajouter "certains au Liban préfèrent donner et à tout prix une connotation politique à n'importe quoi. Ce sont des propos pour la consommation médiatique, peut-être, ces personnes tentent de s'en profiter pour porter préjudice aux relations avec la Syrie. Seulement dans ce contexte, la décision judiciaire ne modifie en aucun cas la position syrienne et ne peut réaliser des intérêts syriens particuliers au Liban. Pourquoi donc ça doit être une décision politique".
Evoquant la question du soutien syrien à la résistance libanaise et palestinienne, le président syrien a affirmé: "tant qu'il aura des droits usurpés, que ce soit des terres ou la souveraineté ou autres, nous allons rester sur cette option, nous ne possédons pas des dizaines d'alternatives et nous avons choisi cette option, non pas parce que nous aimons la guerre et les hostilités. Personne ne veut la guerre et les hostilités sauf celui qui a perdu la raison. Mais il existe vraiment d'autres alternatives, si les résolutions de la légalité internationale ne sont pas appliquées et si la morale n'est plus dans la politique internationale, si la logique est celle du plus fort et non celle du rationnel, il ne reste plus dans ce monde que de recourir à l'option de la résistance".
Concernant une éventuelle frappe militaire contre l'Iran, le président syrien a indiqué "qu'il s'agit d'une simple intimidation et d'une guerre psychologique".
"Logiquement parlant, non, il n'y aura pas une attaque contre l'Iran. Mais vous savez que la raison et la logique ne gouvernent pas forcément ce monde. Nous ne la prévoyons pas parce que les impacts d'une telle frappe n'aboutiront qu'à plus de catastrophes pas seulement dans la région mais aussi dans le monde entier qui paiera les frais" a-t-il expliqué.


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