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Abdel Rahim Mrad: le courant "Futur" s’est dépouillé de sa timidité habituelle concernant les armes de la résistance

Abdel Rahim Mrad: le courant
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Suite à sa réunion présidée par Fouad Sanioura, jeudi, le bloc du « Futur » a publié un communiqué dans lequel il a entoné un refrain « Beyrouth, ville démilitarisée », en attaquant la résistance et en affichant son mécontentement envers l’armée libanaise.
Le président du parti de l’Union, député et ancien ministre, Abdel Rahim Mrad a considéré que « la position du bloc du Futur n’est pas surprenante », ajoutant « qu’elle fait partie d’un ensemble  de forces guettant les armes de la résistance avec hostilité ». Il a indiqué, à « al-Intiqad », que « les extensions du projet américano-israélien présentes au Liban exécutent ce scénario préparé après l’échec de la guerre de l’ennemi sioniste contre la résistance ».
Il a affirmé, par contre, « qu’aucune arme ne doit être supérieure à celles de la résistance et de l’armée, dans le cadre de l’équation  -la résistance, l’armée et le peuple - tout en insistant sur le fait que « les forces nationales à Beyrouth et au Liban consacreront leurs efforts pour déjouer tout mal guettant la résistance, que ce mal soit issu du tribunal international ou en suscitant des séditions pour impliquer les armes résistantes dans un front interne ».
L’ancien ministre Abdel Rahim Mrad considère que les déclarations des dirigeant du courant du Futur montrent que « ce courant s’est dépouillé de sa timidité habituelle en ce qui concerne les armes de la résistance, renforçant ainsi la probabilité de l’implication d’une troisième force dans les événements regrettables qui ont eu lieu à Beyrouth, à la manière du « louche qui n’ose avouer son forfait », considérant que « dans les meilleurs des cas, le Futur et ses alliés ont agi pour développer et exploiter cet incident selon leur projet politique, conformément aux scénarios conçus à l’extérieur ».
Mrad s’est étonné du « mécontentement du Futur envers les forces de la sécurité et notamment de l’armée libanaise », se demandant s’il était exigé que l’armée entre en conflit avec le Hezbollah, tout en sachant que le parti s’était engagé , au cours de cet incident douloureux, à collaborer avec les forces de la sécurité jusqu’à la dernière limite.

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