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Imam des opprimés

Discours du secrétaire général du Hezbollah, cheikh Naïm Qassem lors du rassemblement populaire à l’occasion des funérailles de l’imam martyr Khamenei

Discours du secrétaire général du Hezbollah, cheikh Naïm Qassem lors du rassemblement populaire à l’occasion des funérailles de l’imam martyr Khamenei
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Traduit par AlAhed

Bismillah al rahmane al rahim. Que la paix soit sur vous, ainsi que la miséricorde et les bénédictions d’Allah.

Nous nous réunissons à l'occasion des funérailles de l'imam, le Grand Ayatollah, martyr et dirigeant Khamenei. Levez-vous, car ces funérailles sont un soulèvement, un mouvement et une révolution. Dieu a dit : «Ceux qui croient en Dieu et en Ses messagers, ceux-là sont dans la Vérité et les martyrs auprès de leur Seigneur auront leur récompense et leur lumière.»

Nous accompagnons l'imam des opprimés, qui est tombé en martyre avec plusieurs membres de sa famille. Nous présentons donc nos condoléances au Maître du Temps, à la noble famille et à tous ceux qui l'aiment, pour son martyre, le martyre de sa famille et celui de tous ceux qui ont offert leur vie à Dieu, dans la République islamique d'Iran, parmi les dirigeants, le peuple et les responsables. Nous félicitons la communauté islamique et le monde pour cette distinction, la plus haute, qui éclaire le chemin de l'humanité par un martyre qui élève le rang et commence à prodiguer ses bienfaits aux générations futures.

À l'âme de l'imam martyr et dirigeant, ainsi qu'à tous ceux qui sont tombés en martyre avec lui, et à l'ensemble des martyrs qui ont suivi cette voie, nous dédions la prière sur Mohammad et la famille de Mohammad.

L'imam Khamenei est unique dans son époque, un dirigeant exceptionnel de notre temps dont l'équivalent est rare dans l'Histoire. Il est le détenteur de l'autorité sur la communauté, le représentant de l'Imam attendu al Mahdi et il réunit les conditions requises pour l'autorité religieuse et la référence suprême ; il est la plus haute autorité religieuse ; il est le Grand Ayatollah ; il est l'homme d'une vision stratégique dans les différents domaines ; le bâtisseur des fondements de la civilisation islamique contemporaine ; le guide, le protecteur et l'éducateur. Il est le chef au milieu des hommes, les conduisant vers la libération de la vénération du matérialisme. Il est le modèle par sa conduite ; il est le penseur créatif qui forge l'orientation ; il est l'homme politique expérimenté qui saisit les dimensions des événements à l'échelle du monde entier. Il est l'homme qui est demeuré ferme avec courage, détermination, dignité, confiance, tout en se remettant à Dieu : «Ceux qui transmettent les messages de Dieu, Le craignent et ne craignent personne en dehors de Lui. Et Dieu suffit pour tenir les comptes.»

L’imam martyr Khamenei, mon maître, mon dirigeant et mon bien-aimé, l’amour que je vous porte a rempli mon cœur et mon âme. Vos paroles sont la lumière de mon chemin et du chemin de mes frères vers Dieu. Vos rencontres avec nous sont une provision inépuisable, et vos orientations sont un rayonnement d'espérance qui ne s'éteint jamais. J'ai vu dans vos positions, la transmission des enseignements de notre Prophète Mohammad, ainsi que la voie de la justice et de l'ascétisme du Commandeur des croyants, Ali, et le soulèvement de l'Imam Hussein  pour affermir les fondements de la religion sans craindre le blâme de quiconque dans la voie de Dieu, tout en préparant la société des croyants afin qu'elle soit digne de porter l'étendard de l'imam al-Mahdi, consolidant ainsi la voie du rénovateur de la religion et inspirateur des opprimés à l'époque moderne, l'imam Khomeini.

Je vous parle avec franchise, mon maître. Vous m'avez surpris par ce qui figurait dans une lettre que j'ai reçue de votre part le 9 octobre 2024, douze jours après le martyre de sayyed Hassan, le martyr suprême, maître des martyrs de la communauté, notre dirigeant et bien-aimé, et six jours après celui de sayyed Hachem Safieddine, c'est-à-dire au moment où mes frères m'ont élu secrétaire général de ce parti. Vous avez écrit dans votre lettre : «Je vous soutiens dans la même mesure que j'ai soutenu notre cher martyr, le sayyed.»

J'ai relu cette phrase à plusieurs reprises. Qu'a donc fait ce grand imam ? Il voulait dire : je suis avec vous, je vous soutiens ; demandez ce que vous voulez ; je serai de toutes mes forces à vos côtés ; ne craignez rien, même si le monde entier se dressait contre vous. Moi, les croyants, les combattants, Dieu et les anges sommes avec vous pour vous soutenir. Cela a une immense valeur. C'est un soutien à ce parcours, un soutien à la résistance.

Durant toute cette période, jusqu'à son martyre, l'imam dirigeant ne nous a jamais rien demandé. Il disait toujours à ceux qui assuraient le contact avec nous : «Demandez-leur ce qu'ils veulent ; donnez-leur ce qu'ils demandent ; ne leur refusez rien, à ces héros courageux qui se sont levés par dévotion à Dieu, pour la vérité, la libération et la dignité de l'être humain.» De fait, il ne nous a rien demandé, alors que nous lui avons tout demandé, et tout ce que nous avons demandé nous l'avons obtenu.

C'était la même manière d'agir qu'avec le maître des martyrs de la communauté, sayyed Hassan Nasrallah. Vous étiez ainsi, attentif dans toutes les épreuves et à toutes les étapes ; vous suiviez les choses avec précision et vous demandiez : «De quoi avez-vous besoin ?» Vous êtes le Leader qui donne sans prendre ; vous êtes le Leader qui soutient sans avoir besoin de personne ; vous êtes le Leader dont les indications atteignent nos cœurs et nos esprits sans attendre que vous les exprimiez.

Vous avez dit, lors du martyre de notre maître suprême : «L'esprit de sayyed Hassan est vivant.» J'ai également dit : «Sayyed Hassan Nasrallah nous a quittés de son corps, mais son esprit, sa voie et sa voix resteront à jamais présents en nous». Que vous êtes juste, que vous êtes équitable, et de quelle immense générosité vous avez été avec nous, consolidant ainsi le chemin de la ligne authentique. Nous répétons nous aussi ce que vous avez dit : vous êtes vivant en nous et vous le resterez pour toujours.

Mon maître, nous poursuivrons la route avec le Leader, le Grand Ayatollah Sayyed Mojtaba. Durant cette période où il a assumé la direction, nous avons ressenti avec lui ce que nous ressentions avec vous. C'est la voie des Leaders, la voie des justes, la voie de la dignité.

Nous avons vu ces foules de plusieurs millions de personnes en Iran et en Irak, des foules qui ont dépassé tout ce à quoi on pouvait s’attendre. Jamais dans l'Histoire une procession n'a rassemblé vingt millions de personnes à Téhéran, ainsi que des millions à Qom, Najaf, Karbala et Mashhad. Ces millions expriment leur conviction, leur amour, leur dévouement et leur attachement à cette orientation que vous représentez et au symbole que vous incarnez. Que le monde regarde : ces foules de plusieurs millions de personnes sont-elles des foules ordinaires ? Cela montre que ce régime islamique de la République islamique d'Iran est celui du peuple, le régime de l'être humain, le régime du dynamisme.

En vérité, je dois saluer ce grand peuple iranien. Vous avez sauvé notre honneur ; vous avez prouvé au monde que vous êtes dignes de cette direction et dignes d'être un modèle pour le monde entier. Nous vous aimons ; nous resterons avec vous et nous serons ensemble contre l'arrogance, contre «Israël» et contre les tyrans de la terre, pour la dignité et la liberté de l'être humain. Ces foules sont des foules lumineuses, liées au ciel, et il est impossible de les ébranler.

Voici une brève formule qui définit les caractéristiques du martyre : le martyre est vie et relèvement ; le relèvement est dignité ; et celui qui possède la dignité est victorieux. Votre martyre, mon maître, est le commencement d'une trajectoire révolutionnaire qui transformera les caractéristiques et les équilibres de la région. «Et ne dites pas de ceux qui sont tués sur la voie de Dieu qu'ils sont morts. Au contraire, ils sont vivants, mais vous ne le percevez pas.»

Notre imam Khomeini a dit : «Tuez-nous, car notre peuple en sortira plus conscient et éveillé». Hussein a été tué et la voie husseinite est née ; L’ayatollah Khamenei a été tué et la voie khameneïste est née, comme prolongement et comme étendard de la précédente.

Il est temps pour vous, ô déviants et hypocrites, ô mécréants éloignés de l'obéissance à Dieu, de découvrir que, pour nous, le fait d'être tués est une habitude et que notre dignité, venant de Dieu, est le martyre. Il est temps que vous compreniez que ceux qui aiment comme nous aimons deviennent encore plus attachés par leur amour, leur détermination et leur fidélité à poursuivre la voie.

Mon maître, les résistants au Liban parmi les fils du Hezbollah sont des amoureux du martyre et des amoureux de la wilaya. Ils se sont admirablement comportés ; ils ont donné au monde un modèle qu'il n'avait jamais vu auparavant. Cela fait partie des bénédictions de la wilaya.

Mon maître, notre peuple résistant, qui aime la résistance et lui est attaché, a consenti à de nombreux sacrifices et il est prêt à en consentir davantage encore ; mais il ne vacille pas. Il a appris de vous à être patient, combattant, persévérant dans l'attente de la récompense divine, généreux et infatigable, parce qu'il veut demeurer digne. Il ne peut accepter l'humiliation sous aucune de ses formes. C'est un peuple qui ne peut être vaincu, parce qu'il est le fruit de l'éducation de la wilaya. «Nous n’accepterons jamais l'humiliation.»

Notre imam Khamenei a pris soin de la communauté avec le regard d'un père et il a protégé les voies de sa dignité, à la lumière des enseignements de l'islam mohammadien authentique, en mettant l'accent sur cinq piliers fondamentaux : premièrement, la construction de l'État et de la société ; deuxièmement, le soutien à la résistance contre l'occupation et l'arrogance ; troisièmement, l'unité nationale, islamique et humaine ; quatrièmement, l'orientation de la boussole vers la libération de la Palestine ; cinquièmement, l'indépendance et le refus de toute dépendance.

Quant à l'agression américano-«israélienne» contre la République islamique d'Iran, il s'agit d'une agression mondiale contre un pays qui est demeuré seul, qui a résisté et qui a fait échouer les objectifs de cette agression. L'Iran est devenu plus uni grâce à la cohésion populaire et plus rassemblé autour de sa direction. L'Iran a le droit de posséder la force ; il a le droit de disposer d'un programme nucléaire à des fins pacifiques ; il a le droit de construire les relations internationales qu'il souhaite. Mais le tyran américain et son instrument, «Israël», ont voulu priver ce peuple de sa liberté, de sa place et de son rôle ; ils n'y sont pas parvenus. Les États-Unis et «Israël» ont été vaincus et n'ont pas réussi à atteindre les objectifs qu'ils poursuivaient. L’Iran, lui, est sorti de cette épreuve digne et la tête haute.

Nous disons à l'Iran de l'islam, qui nous a soutenus, que, lors de l’élaboration du mémorandum d'entente américano-iranien, il a inscrit dans le premier point l'arrêt du cessez-le-feu au Liban et le retrait «israélien», en affirmant qu'il ne pouvait avancer dans son accord avec les États-Unis que si ceux-ci mettaient en œuvre ce premier point. L'un des résultats en a été l’arrêt général de l'agression et des tirs, malgré les violations qui continuent actuellement. Cela exige toutefois un suivi, et nous avons confiance dans le fait que la République islamique poursuivra ses efforts ; c'est d'ailleurs ce qu'affirment ses responsables.

Merci à l'Iran ; merci à l'Iran, à sa direction, à son gouvernement, à ses Gardiens, à son armée, à son peuple et à ses élites ; merci à vous tous, car, en vérité, c'est vous qui modifierez la réalité de la région dans l'intérêt de la libération et de la liberté.

L'Iran nous a donné la force, le soutien et la dignité ; il nous a donné la capacité de libérer notre terre et de servir la société. Sans l'Iran, le cessez-le-feu n'aurait pas été obtenu, après la résistance que nous avons menée. Il existe donc un double fondement : l’action de la Résistance et de son peuple constitue le premier fondement, et le soutien de l'Iran représente le second fondement ainsi qu'une véritable force. Nous demeurons attachés à ce choix parce qu'il a démontré son efficacité et parce qu'il constitue pour nous une force supplémentaire.

Nous devons tous œuvrer pour mettre fin à la tutelle américaine sur le Liban. Les Etats-Unis sont perfides ; Ils sont une puissance coloniale ; Ils accablent le Liban par leurs exigences, qui servent l'ennemi «israélien» ; les Etats-Unis occupent progressivement le Liban. Certains demandent : «Pourquoi entretenez-vous des relations avec l'Iran ?» Je leur dis : nos relations avec l'Iran nous sont bénéfiques ; mais dites-moi plutôt pourquoi vous entretenez des relations avec les Etats-Unis, alors qu’ils vous humilient, vous imposent leurs choix, s'emparent de vos richesses et ne vous donnent rien ?

Des centaines de violations ont été commises depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu jusqu'à aujourd'hui, la dernière en date étant le meurtre de la directrice d'école Mme Ghandour, de sa mère et de deux de ses proches dans une voiture civile, devant une maison civile, dans une zone civile, à Nabatieh al-Fawqa. Que dit le pouvoir ? Où sont vos démarches pour demander des comptes aux États-Unis, qui sont à l'origine de tout cela ? Tout ce qui se passe est décidé par les États-Unis ; même les «Israéliens» disent constamment : «Nous avons obtenu l'autorisation des États-Unis», c'est-à-dire que rien ne se produit sans leur accord. Ce sont les États-Unis qui nous dépouillent ; ce sont les États-Unis qui agissent de cette manière sauvage.

L'accord-cadre conclu par les autorités libanaises est entièrement au bénéfice d'«Israël». Si «Israël» avait voulu, à lui seul, rédiger cet accord, il n'aurait pas pu y parvenir sans la coopération des États-Unis et des autorités libanaises. Il n'est qu'une succession d'irrégularités, et ce qui est fondé sur le faux est nul, car le principe même de la négociation est illégitime, anticonstitutionnel, contraire au pacte national et illégal. Tout son contenu revient à livrer le Liban à l'entité «israélienne». Le mot même de «retrait» n'y figure pas ; il est remplacé par «redéploiement», ce qui signifie qu'une partie du territoire libanais reviendrait à «Israël» avec votre accord. Vous allez même jusqu'à coopérer avec eux pour frapper la résistance du Liban et sa force, tandis qu'ils superviseront la manière dont vous accomplirez cette tâche.

Je vous renvoie à ceux qui vous sont proches : il n'y a pas que nous qui nous sommes opposés à cet accord, et ce n'est pas seulement cet axe de la résistance qui l'a rejeté ; même parmi vos propres partisans, on vous dit qu'il s'agit d'un mauvais accord, d'un accord humiliant, d'un accord qui vous fera tomber. Vous l'appelez «accord-cadre» ? Jetez-le, mettez-le de côté. Qu'est-ce qui empêche les autorités de dire : «Nous n'en voulons pas», puisqu'il est apparu qu'il est entièrement au profit d'«Israël» et qu'il a divisé le peuple libanais en deux ? Tenez bon, tenez bon avec courage. Il vaudrait mieux pour les autorités que l'histoire retienne qu'elles ont adopté une position rassemblant le peuple libanais plutôt qu'une position qui le divise. En définitive, aucun des points de cet accord ne sera appliqué, et vous ne pourrez rien faire à cet égard.

Le président de la République demande : «Indiquez-moi une solution.» Moi, je vous indique une solution. Nous acceptons avec vous la négociation, mais une négociation indirecte. Au moins, lorsqu'il s'agit d'une négociation indirecte, quand une proposition vous est soumise, vous l'étudiez avec les spécialistes, vous consultez les personnes concernées, vous vous préparez, vous donnez votre réponse sans précipitation, vous observez les réactions.

Regardez l'expérience menée par le président Nabih Berry avec l'accord du 27-11-2024. Il a conclu un accord sur lequel «Israël» est ensuite revenu parce qu'il estimait qu'il ne servait pas ses intérêts ; mais il y avait une méthode fondée sur la discussion et le dialogue. Regardez l'Iran avec les États-Unis : pendant quarante, quarante-cinq jours, ils ont travaillé à la rédaction de l'accord. Pourquoi êtes-vous si pressés ? On dit : «Nous sommes soumis à des pressions.» Qui vous met sous pression ? Si vous êtes avec votre peuple, personne ne peut vous mettre sous pression. Mais si vous pensez que cela vous donnera du prestige, non, cela ne vous donnera aucun prestige, parce que vous n'obtiendrez rien et que vous ne pourrez rien faire. Si nous ne coopérons pas, cela ne marchera pas.

Je vous appelle à revenir sur votre décision. Nous ne nous laisserons pas entraîner dans la discorde, mais nous ne permettrons à personne de porter atteinte à notre dignité. Notre voix sera forte et nos positions seront fermes dans l'intérêt de la souveraineté et des droits de l'homme au Liban.

La priorité est de recouvrer la souveraineté et d'expulser les «Israéliens». Personne ne nous imposera des solutions ; les solutions, nous les discuterons ensemble et nous nous mettrons d'accord ensemble. Il n'y a pas d'autre solution que le retrait israélien en contrepartie du déploiement de l'armée libanaise au sud du fleuve Litani. Telles sont les limites, avec les cinq points que nous avons rappelés à plusieurs reprises, à savoir : le retrait, le déploiement de l'armée libanaise au sud du Litani jusqu'à la frontière, la cessation de l'agression par voie aérienne, terrestre, maritime, des destructions et de toute autre forme d'agression, la libération des prisonniers, la reconstruction et le retour des habitants dans leurs villages jusqu'au dernier pouce de territoire.

Nous demeurons attachés à la voie tracée par le mémorandum d'entente irano-américain et, avec elle, nous resterons sur le terrain. Nous ne nous soumettrons pas. De même que nous avons fait échouer le projet «israélien» en empêchant la réalisation de son objectif, qui était de mettre fin à la résistance, nous resterons aux côtés de notre base populaire, fermement présents sur le terrain. Les «Israéliens» ne connaîtront pas la stabilité, et nous accomplirons tout ce qui sera nécessaire pour libérer cette terre, et nous la libérerons, si Dieu le veut.

Que Dieu soit miséricordieux avec notre imam et notre dirigeant, l'imam martyr, l'imam Khamenei, ainsi qu'avec sa famille, avec tous ceux qui l'aimaient et avec tous ceux qui sont partis en martyrs.

Que la paix, la miséricorde et les bénédictions de Dieu soient avec vous.

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