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Iran: Les positions militaires américaines dans la région sous le feu du CGRI

Iran: Les positions militaires américaines dans la région sous le feu du CGRI
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Par AlAhed avec agences

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a annoncé avoir lancé une vaste vague de frappes de représailles contre des positions militaires américaines en Asie de l’Ouest, visant notamment le centre de commandement des opérations spéciales d’al-Tanf en Syrie, des sites radar américains à Oman ainsi que des dépôts d’armes et des lanceurs HIMARS au Koweït.

Dans un communiqué publié vendredi 17 juillet, le département des relations publiques du CGRI a indiqué que les forces aérospatiales du CGRI avaient détruit un système radar et plusieurs hélicoptères des forces spéciales américaines, affirmant qu’un grand nombre de soldats américains avaient été tués.

Selon le communiqué, ces opérations ont été menées en riposte au martyre de sept soldats iraniens tués mercredi lors d’une attaque aérienne américaine contre le dortoir de la 388e brigade de l’armée à Bampur, près d’Iranshahr, dans la province du Sistan-et-Baloutchistan.

Le CGRI a également réaffirmé que le détroit d’Ormuz demeurait sous le contrôle total des combattants iraniens et a averti les États-Unis que la poursuite de leurs actes hostiles aurait des conséquences directes sur les exportations énergétiques de la région.

«Pas une seule goutte de pétrole ou de gaz ne sera autorisée à être exportée de la région tant que les États-Unis poursuivront leurs actes de malveillance», souligne le communiqué.

Ces derniers jours, l’armée américaine, en violation flagrante du mémorandum d’entente irano-américain, a lancé une série de frappes meurtrières contre l’Iran, tout en rétablissant le blocus des ports iraniens.

Face à cette situation, les forces armées iraniennes n’ont pas tardé à agir, lançant de puissantes attaques de représailles contre des cibles américaines stratégiques à travers la région, et ont annoncé la fermeture du détroit d’Ormuz «jusqu’à nouvel ordre» et au moins jusqu’à «la fin de l’ingérence américaine dans la région».

Les États-Unis ont de plus bombardé dans la nuit de jeudi 16 au vendredi 17 juillet des infrastructures du pays, notamment plusieurs ponts dans la province méridionale de Hormozgan.

Des dépôts américains, des HIMARS et des radars ont été touchés au Koweït

Dans un communiqué distinct publié le même jour, le département des relations publiques du CGRI a annoncé qu’une première série d’opérations avait visé un radar de surveillance antimissile, plusieurs dépôts d’armes américains, deux lanceurs HIMARS ainsi qu’un certain nombre de missiles au Koweït, provoquant un important incendie sur une base abritant des forces américaines.

«Le Grand Satan, se fondant une fois de plus sur la pensée erronée que nous étions affaiblis, a repris la guerre en plein milieu des négociations, comme il l’a fait à maintes reprises en violant ses engagements. Désormais désespéré, regrettant ses actions et ayant perdu tout espoir de vaincre les forces armées de la République islamique d’Iran, il a eu recours une fois de plus à des crimes de guerre pour tenter de changer le cours de la guerre», indique le communiqué.

Le texte précise que les États-Unis ont pris pour cible des installations civiles, notamment des infrastructures de télécommunications, des voies ferroviaires ainsi que des véhicules civils, faisant des morts et des blessés parmi la population.

Le CGRI a précisé que ces actes d’agression américains ont entraîné une forte baisse de la production ainsi que la suspension totale des exportations de pétrole et de gaz via le détroit d’Ormuz, tout en avertissant que les opérations de représailles des forces armées iraniennes se poursuivront.

Des radars de surveillance navale et aérienne américains détruits à Oman

Dans un autre communiqué publié ultérieurement, le CGRI a annoncé la destruction d’un radar américain de surveillance navale sur le plateau de Salmah ainsi que d’un radar de surveillance aérienne déployé dans la région de Ghanam, à Oman.

Les États-Unis et «Israël» ont déclenché le 28 février une guerre d’agression illégale contre l’Iran.

Les ennemis ont été contraints, quarante jours plus tard, d’accepter un cessez-le-feu face à la résistance de l’Iran, à ses frappes de représailles et à son emprise puissante sur le détroit d’Ormuz.

Le 17 juin, Téhéran et Washington ont signé le mémorandum d’entente négocié par le Pakistan, qui exige une cessation permanente des hostilités sur tous les fronts et comprend un engagement des deux parties à tenir de nouvelles discussions sur un accord final dans les 60 prochains jours.

Cependant, Washington a violé plusieurs dispositions de l’accord, ce qui a entraîné une réponse ferme de l’Iran.

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