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Corps vaporisés à Gaza: L’usage par «Israël» d’armes à effets thermiques extrêmes mis en cause

Corps vaporisés à Gaza: L’usage par «Israël» d’armes à effets thermiques extrêmes mis en cause
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Par AlAhed avec agences 

Plus de 2 842 corps n’ont laissé aucune trace identifiable, hormis des résidus humains et des éclaboussures de sang sur les lieux des frappes, selon des rapports du service de la défense civile et des témoignages de secouristes.

Une enquête de la chaîne qatarie Al Jazeera a mis en lumière la disparition complète de milliers de corps de victimes palestiniennes après des bombardements «israéliens» à Gaza. 

Selon des rapports du service de la défense civile et des témoignages de secouristes, plus de 2 842 corps n’ont laissé aucune trace identifiable, hormis des résidus humains et des éclaboussures de sang sur les lieux des frappes.

L’enquête évoque l’usage présumé d’armes à effets thermiques et thermobariques, capables de générer des températures pouvant atteindre 3 500 degrés Celsius, combinées à une pression extrême. Ces conditions entraîneraient l’évaporation des liquides corporels et la désintégration totale des tissus humains.

Des témoignages poignants cités par Al Jazeera appuient ces constats. Des parents affirment n’avoir retrouvé aucun reste de leurs proches après des bombardements ayant rasé des quartiers entiers. Le porte-parole de la défense civile à Gaza, Mahmoud Bassal, a affirmé que ses équipes ont été confrontées à de nombreux cas où le nombre de corps retrouvés était inférieur au nombre de personnes signalées dans les habitations ciblées.

Des armes interdites

Sur le plan technique, des experts, dont l’ancien inspecteur de l’Agence internationale de l’énergie atomique Yousri Abou Shadi, estiment que ce type de destruction est compatible avec des armes à très forte intensité thermique, déjà observées lors de conflits précédents, notamment en Irak.

L’enquête cite également des munitions américaines susceptibles d’avoir été utilisées, telles que les bombes MK-84, BLU-109, les GBU-39 et des missiles Hellfire. Plusieurs ONG internationales, dont Amnesty International, ont déjà documenté l’usage par «Israël» de munitions à effets dévastateurs dans des zones densément peuplées.

Selon le ministère de la Santé à Gaza, le bilan de la guerre s’élève désormais à plus de 72 000 morts depuis octobre 2023, tandis que près de 10 000 corps resteraient encore ensevelis sous les décombres, faute de moyens pour les récupérer.
 

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