noscript

Please Wait...

soleimani2025

Menaces de Trump: Les Européens apportent leur soutien au Groenland et au Danemark

Menaces de Trump: Les Européens apportent leur soutien au Groenland et au Danemark
folder_openEurope access_timedepuis un jour
starAJOUTER AUX FAVORIS

Par AlAhed avec AFP

Les dirigeants de la France, l’Allemagne, l’Italie, la Pologne, l’Espagne et le Royaume-Uni ont apporté mardi le 6 janvier dans une déclaration commune leur soutien au Danemark face aux revendications de Donald Trump concernant le Groenland.

«Il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions concernant le Danemark et le Groenland», ont déclaré les dirigeants européens, soulignant que le royaume fait «partie» de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) comme les Etats-Unis, eux-mêmes liés à Copenhague par un accord de défense.

Interrogé par le magazine américain The Atlantic sur les implications pour le Groenland de l’opération militaire menée par les forces spéciales américaines au Venezuela, Donald Trump a déclaré que c’était à ses partenaires de les évaluer: «Ils vont devoir se faire leur propre opinion.»

Le président américain répète avoir «besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale».

«Le Danemark ne sera pas en mesure de s’en occuper», a-t-il affirmé devant des journalistes à bord d’Air Force One dimanche soir, assurant qu’il allait s’occuper «du Groenland dans environ deux mois», voire «dans vingt jours».

Si les États-Unis attaquaient un pays de l'Otan, ça serait la fin de «tout»

À Copenhague, la Première ministre Mette Frederiksen a déclaré à la chaîne TV2: «Si les États-Unis choisissent d'attaquer militairement un autre pays membre de l'Otan, alors tout s'arrête, y compris l’organisation elle-même et la sécurité instaurée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale».

Le Groenland se situe sur la trajectoire la plus courte des missiles entre la Russie et les États-Unis, et Washington y possède une base militaire.

Le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, a rétorqué sur les réseaux sociaux: «Ça suffit maintenant. Plus de pression. Plus d'insinuations. Plus de fantasmes d'annexion».

«Nous sommes ouverts au dialogue», a-t-il ajouté, «mais cela doit se faire par les voies appropriées et dans le respect du droit international».

Comments

//