Bashir Ali Alawiyé: La résistance de l’âme et de l’arme

Fatima Ali
Lorsque Bashir Alawiyé quitta sa demeure le 12 juillet 2006, aucun membre de sa famille ne connaissait sa destination. Ce jeune homme qui ne laissait aucune opportunité pour servir la patrie et le peuple auxquels il appartient, avait depuis longtemps gardé son secret pour lui, et cachait à ses parents son affiliation à la résistance.
Bashir, titulaire de quatre diplômes a, selon son père le professeur Ali Alawiyé, choisit de se diriger dès le premier jour de la guerre vers le Sud et plus précisément vers l'un des points les plus profonds de cette zone et les plus proches de la Palestine occupée car il est : « le fils du Liban et le fils de ce Sud, ce jeune sudiste a aperçu de près les douleurs provoquées par les agressions israéliennes et a tant souffert comme tous les habitants du Sud des bombardements subis par les avions israéliens, ce qui a crée chez lui une sympathie avec toutes les résistances qui combattent contre l'occupation, que ce soit des résistances nationales, islamiques ou même palestiniennes ». « Bashir a dessiné son destin de ses propres mains», dit son père. Il continue en disant que « celui qui visite et voit l'endroit où Bashir a rendu son âme, peut comprendre quel type de personne il était. » Bashir a voulu que ses derniers moments aient lieu dans un paysage reflétant la beauté avec laquelle il s'est fait entouré toute sa vie. Son père raconte que lorsqu'il a visité l'endroit dans lequel son fils est tombé en martyr, il était « étonné par la beauté de ce lieu entouré par la mer d'un côté et les montagnes vertes de l'autre». Si l'on visite la demeure de Bashir, on ne peut pas s'empêcher de sentir son âme présente à travers les tableaux qu'il avait peints et qui décorent toujours les murs.
Tous ceux qui ont connu le martyr n'oublient pas son amour pour la bienfaisance. Une femme âgée qui habitait proche du lieu où Bashir combattait (au village Bayyada au Sud Liban) raconte comment il lui apportait chaque jour de quoi manger malgré tous les dangers et les bombardements qui ne cessaient pas dans cette zone proche des frontières avec la Palestine occupée, et n'oublie pas ses mots qui lui disaient de ne pas s'inquiéter pour la nourriture tant qu'il serait en vie.
Bashir a toujours cru que la résistance contre Israël nécessite non seulement des armes et des esprits éveillés mais aussi et surtout des cerveaux bien formés, raison pour laquelle il s'est lancé dans le domaine de l'éducation, et n'a pas cessé d'aller plus loin dans ses études.
Mais cet étudiant et éducateur n'était pas doué seulement dans le domaine de la connaissance ; un de ses amis qui est aussi combattant raconte que lorsqu'il lui a demandé de se retirer du site militaire dans lequel ils servaient ; il lui a posé la question suivante : « d'où suis-je venu ? Et pourquoi ? » ; Son ami lui répondit : « tu es venu de Beyrouth et nous sommes ici pour combattre les Israéliens », Bashir répliqua avec assurance : « Alors comment veux-tu te retirer tant que les Israéliens sont chez toi, si nous combattons maintenant, nous pourrons sauver des vies ». Son père ajoute que ses blessures concentrées sur sa poitrine montrent bien que « Bashir a fait face aux ennemis jusqu'au dernier souffle sans penser à se replier ». Il ajoute de même que son fils vivait pour un but précis qu'est « défendre sa patrie et il est allé jusqu'à même sacrifier sa vie pour la liberté et l'indépendance du Liban ».
La famille de Bashir ne cache pas son étonnement lorsqu'ils ont appris que Bashir était un combattant, car ce jeune graphiste et ingénieur servait déjà la résistance dans les domaines de ses spécialisations et pouvait négliger le rôle de combattant surtout qu'il avait crée son propre travail et ne lui manquait rien dans la vie. Mais Bashir cherchait « la perfection » dans tout ce qu'il faisait comme dit son père.
L'absence de Bashir pèse beaucoup dans le cœur de ses parents et surtout sa mère qui garde toujours les cadeaux qu'il lui avait offerts, et les montre à ceux qui demandent de savoir plus sur son fils. Comme tous les parents des martyrs tombés sur le sol libanais, ceux de Bashir disent que leur fils leur était le plus cher dans ce monde et qu'ils ne cessent pas de le pleurer, mais cela n'empêche pas qu'ils soient fiers de lui et de ce qu'il a fait pour sa patrie et son peuple, car la libération du Sud libanais a besoin de braves hommes comme Bashir prêts à se sacrifier pour achever la victoire.
Lorsque Bashir Alawiyé quitta sa demeure le 12 juillet 2006, aucun membre de sa famille ne connaissait sa destination. Ce jeune homme qui ne laissait aucune opportunité pour servir la patrie et le peuple auxquels il appartient, avait depuis longtemps gardé son secret pour lui, et cachait à ses parents son affiliation à la résistance.

Bashir, titulaire de quatre diplômes a, selon son père le professeur Ali Alawiyé, choisit de se diriger dès le premier jour de la guerre vers le Sud et plus précisément vers l'un des points les plus profonds de cette zone et les plus proches de la Palestine occupée car il est : « le fils du Liban et le fils de ce Sud, ce jeune sudiste a aperçu de près les douleurs provoquées par les agressions israéliennes et a tant souffert comme tous les habitants du Sud des bombardements subis par les avions israéliens, ce qui a crée chez lui une sympathie avec toutes les résistances qui combattent contre l'occupation, que ce soit des résistances nationales, islamiques ou même palestiniennes ». « Bashir a dessiné son destin de ses propres mains», dit son père. Il continue en disant que « celui qui visite et voit l'endroit où Bashir a rendu son âme, peut comprendre quel type de personne il était. » Bashir a voulu que ses derniers moments aient lieu dans un paysage reflétant la beauté avec laquelle il s'est fait entouré toute sa vie. Son père raconte que lorsqu'il a visité l'endroit dans lequel son fils est tombé en martyr, il était « étonné par la beauté de ce lieu entouré par la mer d'un côté et les montagnes vertes de l'autre». Si l'on visite la demeure de Bashir, on ne peut pas s'empêcher de sentir son âme présente à travers les tableaux qu'il avait peints et qui décorent toujours les murs.
Tous ceux qui ont connu le martyr n'oublient pas son amour pour la bienfaisance. Une femme âgée qui habitait proche du lieu où Bashir combattait (au village Bayyada au Sud Liban) raconte comment il lui apportait chaque jour de quoi manger malgré tous les dangers et les bombardements qui ne cessaient pas dans cette zone proche des frontières avec la Palestine occupée, et n'oublie pas ses mots qui lui disaient de ne pas s'inquiéter pour la nourriture tant qu'il serait en vie.
Bashir a toujours cru que la résistance contre Israël nécessite non seulement des armes et des esprits éveillés mais aussi et surtout des cerveaux bien formés, raison pour laquelle il s'est lancé dans le domaine de l'éducation, et n'a pas cessé d'aller plus loin dans ses études.
Mais cet étudiant et éducateur n'était pas doué seulement dans le domaine de la connaissance ; un de ses amis qui est aussi combattant raconte que lorsqu'il lui a demandé de se retirer du site militaire dans lequel ils servaient ; il lui a posé la question suivante : « d'où suis-je venu ? Et pourquoi ? » ; Son ami lui répondit : « tu es venu de Beyrouth et nous sommes ici pour combattre les Israéliens », Bashir répliqua avec assurance : « Alors comment veux-tu te retirer tant que les Israéliens sont chez toi, si nous combattons maintenant, nous pourrons sauver des vies ». Son père ajoute que ses blessures concentrées sur sa poitrine montrent bien que « Bashir a fait face aux ennemis jusqu'au dernier souffle sans penser à se replier ». Il ajoute de même que son fils vivait pour un but précis qu'est « défendre sa patrie et il est allé jusqu'à même sacrifier sa vie pour la liberté et l'indépendance du Liban ».
La famille de Bashir ne cache pas son étonnement lorsqu'ils ont appris que Bashir était un combattant, car ce jeune graphiste et ingénieur servait déjà la résistance dans les domaines de ses spécialisations et pouvait négliger le rôle de combattant surtout qu'il avait crée son propre travail et ne lui manquait rien dans la vie. Mais Bashir cherchait « la perfection » dans tout ce qu'il faisait comme dit son père.
L'absence de Bashir pèse beaucoup dans le cœur de ses parents et surtout sa mère qui garde toujours les cadeaux qu'il lui avait offerts, et les montre à ceux qui demandent de savoir plus sur son fils. Comme tous les parents des martyrs tombés sur le sol libanais, ceux de Bashir disent que leur fils leur était le plus cher dans ce monde et qu'ils ne cessent pas de le pleurer, mais cela n'empêche pas qu'ils soient fiers de lui et de ce qu'il a fait pour sa patrie et son peuple, car la libération du Sud libanais a besoin de braves hommes comme Bashir prêts à se sacrifier pour achever la victoire.
Comments
person Mohammed
paix a sont ame
Si tout les jeunes musulmans des pays arabes seraient comme ce brave homme, la Palestine serait à l’heure d'aujourd'hui libre !!!
Nouvelle phase de la guerre universelle contre la Syrie
depuis 12 années

