L’Iran propose un compromis sur son programme nucléaire
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Ali Akbar Salehi, a proposé un compromis sur le programme nucléaire de Téhéran en échange d’une fourniture d’uranium enrichi par des pays tiers.
Dans une interview à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel à paraître lundi, le chef de la diplomatie iranienne a réaffirmé le droit de son pays à l’utilisation du nucléaire à des fins pacifiques.
« Si notre droit à l’enrichissement (d’uranium) est reconnu, nous sommes prêts à un compromis. Nous limiterions, sur une base volontaire, le niveau de notre enrichissement de combustible nucléaire », a-t-il affirmé.
Mais, en contrepartie, l’Iran devrait « avoir la garantie de recevoir » le combustible nécessaire de l’étranger, a ajouté le chef de la diplomatie iranienne.
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad avait affirmé la semaine dernière que l’Iran ne renoncera pas à son programme nucléaire malgré les sanctions occidentales.
Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne doivent se réunir le 15 octobre à Luxembourg. La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni devraient demander un nouveau « tour de vis » contre l’Iran dans le domaine énergétique et financier.
Source: Agences
Dans une interview à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel à paraître lundi, le chef de la diplomatie iranienne a réaffirmé le droit de son pays à l’utilisation du nucléaire à des fins pacifiques.
« Si notre droit à l’enrichissement (d’uranium) est reconnu, nous sommes prêts à un compromis. Nous limiterions, sur une base volontaire, le niveau de notre enrichissement de combustible nucléaire », a-t-il affirmé.
Mais, en contrepartie, l’Iran devrait « avoir la garantie de recevoir » le combustible nécessaire de l’étranger, a ajouté le chef de la diplomatie iranienne.
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad avait affirmé la semaine dernière que l’Iran ne renoncera pas à son programme nucléaire malgré les sanctions occidentales.
Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne doivent se réunir le 15 octobre à Luxembourg. La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni devraient demander un nouveau « tour de vis » contre l’Iran dans le domaine énergétique et financier.
Source: Agences
