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Imam des opprimés

Iran: Frappes de représailles de l’armée et du CGRI contre des bases US à Bahreïn, au Koweït et en Jordanie

Iran: Frappes de représailles de l’armée et du CGRI contre des bases US à Bahreïn, au Koweït et en Jordanie
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Par AlAhed avec agences

L’armée iranienne et le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) ont confirmé avoir frappé d’importantes bases militaires américaines situées à Bahreïn, au Koweït et en Jordanie, en réponse aux attaques aériennes meurtrières menées par les États-Unis contre le territoire iranien.

Le département des relations publiques de l’armée iranienne a annoncé ce vendredi 24 juillet que ces frappes, menées dans le cadre de la 24ᵉ phase de l’opération «Saegheh» (Foudre), consistaient au lancement de drones-kamikazes de type Arash contre des installations de stockage de carburant, de vastes entrepôts et hangars d’équipements, ainsi que contre les installations d’hébergement du personnel militaire de l’armée terroriste des États-Unis sur la base aérienne de Cheikh Issa à Bahreïn.

Selon le communiqué, des drones iraniens ont frappé aussi des hangars pour avions, une installation de maintenance et des logements hébergeant du personnel américain sur la base aérienne d'al-Azraq en Jordanie.

L’armée iranienne a en outre averti que «toute action dirigée contre les intérêts légitimes et légaux de la nation iranienne et contre l’Ordre sacré de la République islamique d’Iran mettra en péril la sécurité et les intérêts économiques d’autres pays de la région».

«Nos opérations punitives se poursuivent»

Dans un communiqué publié jeudi 23 juillet, le CGRI a pour sa part annoncé que ses forces ont lancé des «attaques combinées» dans le cadre de la 26ᵉ vague de l’Opération «Nasr II» (Victoire), visant notamment une unité spéciale américaine de guerre électronique stationnée au camp d’al-Udairi, au Koweït.

Selon le CGRI, cette opération constituait une riposte à une attaque menée par les forces américaines contre des pèlerins traversant la frontière de Shalamcheh en direction de l’Irak à l’occasion de la commémoration de l’Arbaïn.

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique a affirmé que ces frappes ont détruit l’unité visée, touché ses casernes, tué ou blessé plusieurs militaires et endommagé la tour de contrôle aérien de la base.

Le CGRI a par ailleurs rejeté la possibilité d’un cessez-le-feu, soulignant que les États-Unis ne cherchaient à négocier que pour gagner du temps en vue de nouvelles attaques.

«Vaincue sur le champ de bataille, l’Amérique tente une fois de plus, par la tromperie et la ruse, de se donner le temps de reprendre son souffle et de reconstituer ses forces en vue d’une nouvelle attaque», a souligné le CGRI.

«L’ennemi doit payer le prix de la violation de ses engagements, et cette fois, nous ne permettrons pas à l’Amérique, par le biais de cessez-le-feu trompeurs, de reconstituer ses réserves de pétrole et de munitions avant de reprendre ses attaques», ajoute le CGRI, affirmant que «nos opérations punitives se poursuivent» et terminant par le verset coranique: «En vérité, Nous nous vengerons des criminels.»

Au moins 55 martyrs

Pendant treize nuits consécutives, l’armée américaine a mené des vagues de frappes aériennes contre l’Iran, commettant des crimes de guerre en ciblant des sites civils.

En riposte, les forces armées iraniennes ont lancé d’importantes attaques contre des sites stratégiques américains à travers l’Asie de l’Ouest.

Les attaques américaines, qui ont principalement visé les provinces du sud de l’Iran, ont jusqu’à présent détruit plusieurs infrastructures, notamment des ponts et des usines de dessalement d’eau, faisant au moins 55 martyrs et 645 blessés côté iranien.

Cette nouvelle phase de l’offensive américaine a commencé après que Washington a renoncé à ses engagements dans le cadre défini par le mémorandum d’entente d’Islamabad, signé le 17 juin pour mettre fin à la guerre.

Le 28 février, les États-Unis et «Israël» ont lancé une guerre d’agression illégale contre l’Iran.

Quarante jours plus tard, le 8 avril, les ennemis ont été contraints de se soumettre à un cessez-le-feu face à la résistance vaillante de l’Iran, à ses opérations de représailles couronnées de succès et au contrôle stratégique qu’il exerçait sur le détroit d’Ormuz.

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