France: le ministre du Budget annonce "deux années difficiles" aux Français
Le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, a reconnu dimanche que l’effort demandé l’an prochain est «un peu rude», notamment pour les «plus aisés de nos compatriotes».
Il a également annoncé la fin des hausses d’impôts après 2013.
«La stabilité en matière de fiscalité prévaudra», car «les acteurs économiques ont besoin de stabilité», a-t-il insisté, reprenant un argument de François Hollande.
Dans la loi de programmation des finances publiques, présentée vendredi en Conseil des ministres, il est pourtant prévu une augmentation du taux de prélèvements obligatoires jusqu’à 46,7 % en 2015, la décrue ne s’amorçant que l’année d’après… et à condition que la croissance - anticipée à 0,8 % l’an prochain, puis 2 % les suivantes - soit au rendez-vous.
Mais d’ici là, «nous avons deux années difficiles ou très difficiles devant nous», a concédé Jérôme Cahuzac.
Pour 2013, le budget de l’État compte ainsi 15,8 milliards de hausses d’impôts supplémentaires, complété par 4 milliards de prélèvements (taxes sur le tabac, contribution pour les retraités, etc.) dans le budget de la Sécu dévoilé ce lundi. Une enveloppe de 20 milliards à laquelle il faut aussi ajouter l’impact (4,4 milliards) des mesures votées dans le collectif 2012 de juillet dernier.
Dans le même contexte, des milliers de personnes ont manifesté dimanche à la place de la Nation à Paris pour dire non à l’Europe de «l’austérité», à deux jours du début de l’examen au Parlement du traité budgétaire européen.
Près de 60 organisations ont appelé à manifester, selon le Parti de Gauche. Outre les composantes du Front de Gauche et le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), on dénombrait parmi les syndicats, l’Union syndicale Solidaires et plusieurs branches de la FSU ou de la CGT et, côté associations, Attac, Copernic, le DAL, la Cimade, Act Up Paris notamment.
Source: Agences
Il a également annoncé la fin des hausses d’impôts après 2013.
«La stabilité en matière de fiscalité prévaudra», car «les acteurs économiques ont besoin de stabilité», a-t-il insisté, reprenant un argument de François Hollande.
Dans la loi de programmation des finances publiques, présentée vendredi en Conseil des ministres, il est pourtant prévu une augmentation du taux de prélèvements obligatoires jusqu’à 46,7 % en 2015, la décrue ne s’amorçant que l’année d’après… et à condition que la croissance - anticipée à 0,8 % l’an prochain, puis 2 % les suivantes - soit au rendez-vous.
Mais d’ici là, «nous avons deux années difficiles ou très difficiles devant nous», a concédé Jérôme Cahuzac.
Pour 2013, le budget de l’État compte ainsi 15,8 milliards de hausses d’impôts supplémentaires, complété par 4 milliards de prélèvements (taxes sur le tabac, contribution pour les retraités, etc.) dans le budget de la Sécu dévoilé ce lundi. Une enveloppe de 20 milliards à laquelle il faut aussi ajouter l’impact (4,4 milliards) des mesures votées dans le collectif 2012 de juillet dernier.
Dans le même contexte, des milliers de personnes ont manifesté dimanche à la place de la Nation à Paris pour dire non à l’Europe de «l’austérité», à deux jours du début de l’examen au Parlement du traité budgétaire européen.
Près de 60 organisations ont appelé à manifester, selon le Parti de Gauche. Outre les composantes du Front de Gauche et le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), on dénombrait parmi les syndicats, l’Union syndicale Solidaires et plusieurs branches de la FSU ou de la CGT et, côté associations, Attac, Copernic, le DAL, la Cimade, Act Up Paris notamment.
Source: Agences
