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Imam des opprimés

La directrice des renseignements a averti Trump: L’assassinat de sayyed Khamenei conduirait à un régime iranien encore «plus radical»

La directrice des renseignements a averti Trump: L’assassinat de sayyed Khamenei conduirait à un régime iranien encore «plus radical»
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Par AlAhed avec sites web

Le vice-président américain J.D. Vance a plaidé pour des négociations sur le programme nucléaire iranien avant le déclenchement de la guerre, a rapporté mardi le Wall Street Journal. La directrice des renseignements a averti que l'assassinat du Leader de la Révolution islamique d’Iran ne renverserait pas le régime.

Selon le journal, au moment de la guerre contre l’Iran, le vice-président américain J.D. Vance avait soutenu l’approche par les négociations sur le dossier nucléaire iranien. Il cite des responsables disant que Vance avait informé le président Trump avant la guerre que l’Iran pourrait abandonner son programme nucléaire par voie diplomatique. Il estimait que l’économie iranienne, déjà fragilisée par les sanctions américaines, pourrait pousser Téhéran à négocier sans recourir à la force. Des responsables militaires de haut rang, dont le secrétaire à la Défense Pete Hegseth et le chef d’état-major interarmées, le général Dan Caine, avaient de leur côté prévenu que l’opération risquait de coûter des vies américaines et d’épuiser les stocks de munitions.

Le journal souligne qu’à quelques jours seulement de l’annonce de la guerre contre l’Iran en février, Trump a convoqué la directrice du renseignement au Bureau ovale, Tulsi Gabbard, pour lui demander si un raid généralisé était une bonne idée.

Les principaux conseillers de Trump et le «Premier ministre israélien» Benjamin Netanyahu lui avaient fait savoir que l’Iran se trouvait dans sa plus faible situation depuis des décennies, offrant à Trump une occasion rare de démanteler le programme nucléaire iranien et de renforcer son héritage de pacificateur. La question posée était de savoir si une attaque généralisée réussirait, voire renverserait le régime.

Mais la directrice des renseignements a mis en garde l’administration Trump contre l’assassinat du Leader de la Révolution islamique, selon des responsables.

Cet avertissement faisait référence à une direction plus «radicale» pouvant succéder à sayyed Ali Khamenei, qui est susceptible d’accélérer un programme nucléaire militaire. De plus, l’avertissement de la directrice des renseignements de l’administration Trump confirmait que l’assassinat de Khamenei ne renverserait pas le système.

La responsable aurait également prévenu que Téhéran fermerait vraisemblablement le détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite environ un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz, et lancerait des représailles contre les forces américaines déployées dans la région.

Sayyed Ali Khamenei a été assassiné le samedi 28 février 2026 lors de frappes aériennes conjointes menées par «Israël» et les États-Unis visant son bureau et son complexe dans la capitale Téhéran.

Six mois après le début des opérations, la situation reste bloquée. Le fils du sayyed Khamenei, sayyed Mojtaba, a pris la tête du pays sans céder aux pressions américaines. Le détroit d’Ormuz demeure perturbé par des attaques répétées contre des navires commerciaux, provoquant une hausse durable des prix de l’énergie et poussant plusieurs pays du Golfe, dont l’Arabie saoudite et le Qatar, à réclamer une issue diplomatique.

 

 

 

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