Iran: La barbarie d’«Israël» au Liban ne sera pas tolérée, avertissent les forces armées iraniennes
Par AlAhed avec sites web
Le général de brigade Abolfazl Shekarchi, porte-parole militaire de haut rang, a averti lundi le 1er juin que les forces armées iraniennes ne toléreraient pas les atrocités commises par l’entité d’occupation au Liban.
Une déclaration qui fait suite à un ordre de bombarder la banlieue sud de Beyrouth, émis par le «Premier ministre israélien» Benjamin Netanyahu à son armée, marquant ainsi la plus grave escalade de l’agression «israélienne» contre le Liban depuis l’annonce d’un cessez-le-feu fragile en avril.
«L’entité sioniste infanticide a lancé sur le Liban une offensive flagrante au mépris du cessez-le-feu, tuant plus de 3.000 innocents, parmi lesquels des femmes et des enfants», a affirmé le responsable.
Et de poursuivre: «Pendant que les dirigeants de pays occidentaux ont opté pour le silence ou le soutien à ces crimes contre l’humanité, nous avertissons les dirigeants de l’entité sioniste brutale et leurs partisans que la poursuite de ces crimes barbares contre le Liban ne sera pas tolérée par les forces armées de la République islamique d’Iran.»
«Israël» continue d’attaquer le Liban malgré le cessez-le-feu entré en vigueur le 17 avril et prolongé de 45 jours à compter du 17 mai à la suite de pourparlers menés sous l’égide des États-Unis.
Depuis le 2 mars, l’offensive d’envergure «israélienne» contre le Liban a fait plus de 3.400 martyrs, près de 10.200 blessés et plus de 1,6 million de déplacés.
Rappelons qu’à la suite de l’accord de cessez-le-feu conclu entre l’Iran et les États-Unis le 8 avril, «Tel-Aviv» a été contraint d’accepter également un cessez-le-feu au Liban, après que Téhéran eut exigé la fin des attaques «israéliennes» sur le territoire libanais comme l’une de ses conditions essentielles dans le cadre des négociations indirectes avec Washington.
L’armée d’occupation a toutefois rapidement repris ses attaques meurtrières contre le Liban, visant les infrastructures et les zones résidentielles du pays.
Les forces d’occupation «israéliennes» continuent également de contrôler des parties du sud du Liban, où elles ont imposé une soi-disant «ligne jaune» — une «zone tampon» militaire coercitive ressemblant aux mesures de contrôle tristement célèbres d’«Israël» dans la bande de Gaza assiégée.
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