L’Iran conseille aux États-Unis de rompre avec «Israël» pour sortir de l’impasse
Par AlAhed avec agences
Le porte-parole du ministère iranien de la Défense a affirmé mercredi le 6 mai que les États-Unis et l’entité «israélienne» doivent reconnaître les droits du peuple iranien afin d’ouvrir la voie à la fin de la guerre.
«L’ennemi américano-sioniste doit accepter les droits du peuple iranien, et en particulier, les États-Unis doivent prendre leurs distances. C’est ce qui permettra de mettre fin à la guerre», a déclaré le général de brigade Reza Talaei-Nik aux journalistes.
Il a également averti que les États-Unis ne pourront pas sortir de l’impasse dans laquelle ils sont embourbés s’ils refusent de «rompre avec l’entité sioniste maléfique et criminelle». «C’est la réalité du terrain qu’ils doivent accepter».
Il a aussi rendu hommage à la nation iranienne, qui constitue le pilier stratégique de la puissance de défense de l’Iran.
Le 28 février, les États-Unis et «Israël» ont lancé une guerre d’agression non provoquée contre l’Iran. Ils ont assassiné le Leader de la Révolution islamique, l’imam sayyed Ali Khamenei, et ont frappé des installations nucléaires, des écoles, des hôpitaux et des infrastructures civiles.
Aussitôt, les forces armées iraniennes ont riposté par de lourdes frappes de missiles et de drones, dans le cadre de l’opération «Promesse honnête 4».
Elles ont lancé des centaines de missiles balistiques et hypersoniques, ainsi que des drones, contre des bases militaires américaines en Asie de l’Ouest et des positions «israéliennes» dans les territoires palestiniens occupés.
Parallèlement, dans une décision qui a provoqué une onde de choc sur les marchés mondiaux de l’énergie, la République islamique d’Iran a fermé le détroit d’Ormuz à ses ennemis ainsi qu’à leurs alliés, puis a renforcé considérablement les contrôles sur cette voie maritime après que Washington a maintenu un blocus naval illégal imposé au pays.
L’Iran a alors exclu de reprendre les négociations tant que le blocus ne serait pas levé, mais affirme examiner toujours la dernière proposition de Washington concernant un éventuel accord pour mettre fin à la guerre, sans avoir encore donné de réponse officielle.
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmail Baghaï, a déclaré mercredi que toute négociation authentique exigeait la bonne foi, et non des pressions ou de l’extorsion.
