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La gestion du détroit d’Ormuz entre dans une nouvelle phase, affirment les forces navales du CGRI

La gestion du détroit d’Ormuz entre dans une nouvelle phase, affirment les forces navales du CGRI
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Par AlAhed avec sites web

La gestion du détroit d’Ormuz est entrée dans une nouvelle phase, a affirmé vendredi la marine du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI).

Cette annonce est intervenue deux jours après qu’un cessez-le-feu temporaire, négocié par le Pakistan, a été soumis aux États-Unis et à l’entité «israélienne» à la suite de leur échec à atteindre leurs objectifs après 40 jours de guerre contre la République islamique d’Iran.

«La cessation des combats pendant deux jours a clairement démontré, tant aux amis qu’aux ennemis, que la gestion du détroit d’Ormuz est entrée bel et bien dans une nouvelle phase», ont indiqué les forces navales du CGRI dans leur communiqué.

Cette annonce fait écho aux propos tenus par le Leader de la Révolution iranienne, l’imam sayyed Mojtaba Khamenei, qui a affirmé que l’Iran «conduira la gestion du détroit d’Ormuz vers une nouvelle phase».

Le 28 février, les États-Unis et l’entité «israélienne» ont lancé une agression illégale contre la République islamique d’Iran. En représailles, les forces armées iraniennes ont mené une centaine de vagues d’opérations de missiles et de drones, visant des cibles «israéliennes» dans les territoires palestiniens occupés, ainsi que les bases et le personnel militaire des États-Unis à travers toute la région de l’Asie de l’Ouest.

Les forces armées iraniennes ont également bloqué l’accès au détroit d’Ormuz aux pétroliers et les méthaniers affiliés aux ennemis de l’Iran ou coopérant avec eux, afin de garantir la sécurité de cette voie maritime stratégique. Washington a tenté en vain de contrecarrer cette mesure prise par l’Iran en sollicitant les pays de l’OTAN pour former une coalition destinée à rouvrir le détroit d’Ormuz. Toutefois, la majorité des alliés des États-Unis ont rejeté cet appel.

Vendredi 10 avril, à la suite d’un entretien téléphonique entre les chefs de la diplomatie iranienne et sud-coréenne, le ministère sud-coréen des Affaires étrangères a annoncé l’envoi d’un émissaire spécial en Iran afin d’évaluer la situation en Asie de l’Ouest, alors que des informations contradictoires circulent au sujet de la réouverture du détroit d’Ormuz.

Côté iranien, Hamid Hosseini, porte-parole de l’association iranienne des exportateurs de produits pétroliers, a souligné que l’acceptation des dispositions proposées par l’Iran au sujet du régime juridique et sécuritaire du détroit d’Ormuz –dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu– pourrait constituer l’une des avancées diplomatiques les plus significatives de ces dernières décennies.

Selon des analystes internationaux, les modifications significatives qui se produisent actuellement au détroit d’Ormuz pourraient être favorables à l’Iran, a conclu Hosseini.

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