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«Israël» tue 3 journalistes lors de frappes au Liban et à Gaza

«Israël» tue 3 journalistes lors de frappes au Liban et à Gaza
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Par AlAhed avec sites web

Trois journalistes sont tombés en martyre lors de la dernière vague de frappes «israéliennes» ayant visé le Liban, notamment des quartiers civils de la capitale Beyrouth, la vallée de la Békaa et d’autres régions, ainsi que la bande de Gaza, déjà dévastée par la guerre.

Selon les médias locaux, des raids aériens «israéliens» distincts menés mercredi 8 avril au Liban ont coûté la vie à Ghada Dayekh, présentatrice de la radio Sawt al-Farah, et à Suzan Khalil, reporter pour la chaîne de télévision Al Manar et la station de radio al‑Nour.

Ces assassinats par «Israël» surviennent moins de deux semaines après l’assassinat de trois journalistes libanais de renom lors d'une attaque de drone «israélien» contre leur voiture au sud du Liban, le 28 mars.

Les médias locaux avaient alors rapporté qu'un drone «israélien» avait tiré au moins quatre missiles sur une berline circulant à la périphérie de la ville de Jezzine, tuant les trois personnes à bord.

Les victimes ont été identifiées comme étant Ali Shoueib, Mohammad Ftouni et Fatima Ftouni, correspondants des chaînes de télévision Al Manar et Al Mayadeen.

Le même jour, à Gaza, Mohammed Samir Washah, correspondant de la chaîne d’information qatarie Al Jazeera Mubasher, a été tué par une frappe de drone «israélienne» visant sa voiture.

Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) a condamné la mort de ces journalistes lors d’attaques «israéliennes» menées simultanément à Gaza et au Liban, appelant à une action internationale urgente et à ce que les responsables rendent des comptes.

«Il ne s’agit pas de tragédies isolées ; elles témoignent d’un manquement systématique au respect des protections les plus élémentaires que le droit international accorde aux journalistes civils», a déclaré Sara Qudah, directrice régionale du CPJ, dans un communiqué.

Elle a ajouté que, sans véritable reddition de comptes, ces attaques se poursuivraient et s’intensifieraient.

Cela survient dans un contexte d’intensification des bombardements «israéliens» au Liban, malgré un cessez‑le‑feu entre les États‑Unis et la République islamique d’Iran censé suspendre les hostilités régionales, notamment les attaques contre le Hezbollah.

Selon le CPJ, la guerre à Gaza est devenue le conflit le plus meurtrier jamais enregistré pour les journalistes, avec au moins 260 morts depuis octobre 2023, date à laquelle l’entité sioniste a déclenché sa guerre génocidaire contre la bande côtière.

 

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