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Sanctions US contre le Hezbollah, Amal et des officiers libanais en service: Tentative des États-Unis d’intimider le peuple libanais libre

Sanctions US contre le Hezbollah, Amal et des officiers libanais en service: Tentative des États-Unis d’intimider le peuple libanais libre
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Par AlAhed

En réponse à l’inscription de neuf personnalités du Hezbollah, du mouvement Amal et des officiers libanais en service sur les listes de sanctions américaines, le Hezbollah a publié jeudi le 21 mai le communiqué suivant:

«Les sanctions imposées par les départements d’État et du Trésor américains aux parlementaires libanais élus, aux officiers de l’armée et de la Sûreté générale, ainsi qu’aux responsables du Hezbollah et du mouvement Amal, constituent une tentative des États-Unis d’intimider le peuple libanais libre afin de renforcer l’agression sioniste contre notre pays et de lui donner un faux élan politique, après que ses crimes n’ont pas dissuadé les Libanais d’exercer leur droit légitime de résister pour défendre leur patrie.

L’accusation portée par l’administration américaine contre nos représentants et nos responsables – à savoir leur refus de désarmer la résistance et leur opposition aux projets de capitulation dans lesquels l’administration américaine tente d’entraîner notre pays au profit de l’entité sioniste – est une accusation qui touche également la majorité de ceux qui sont engagés dans la résistance et refusent la soumission.

Ces sanctions sont un honneur pour ceux qui sont visés et une confirmation supplémentaire du bien-fondé de notre choix.

Leurs effets sont vains, ils ne valent même pas l'encre avec laquelle ils sont écrits, et n'auront aucun impact concret sur nos choix ni sur le travail que poursuivent nos frères et nos responsables au service de leur peuple pour défendre ses intérêts et sa souveraineté.

Quant au ciblage d'officiers libanais par cette décision, prise à la veille des réunions au Pentagone, il s'agit d'une tentative flagrante d'intimider nos institutions de sécurité officielles et de soumettre l'État aux conditions de l'hégémonie américaine.

Cette décision vise ceux qui se réclament de l'amitié avec les États-Unis, lesquels cherchent à saper les institutions nationales.

Les autorités libanaises doivent défendre leurs institutions constitutionnelles, sécuritaires et militaires afin de préserver la souveraineté nationale et la dignité du Liban et du peuple libanais».

Les ministères des Affaires étrangères et du Trésor à Washington ont imposé jeudi des sanctions au général de brigade Khattar Nasser El-Dine, chef du département de l’analyse sécuritaire à la Sûreté générale, et au colonel Samer Hamade, chef du renseignement de l’armée libanaise dans la banlieue sud. Tous deux ont été accusés de «fournir des renseignements importants au Hezbollah lors du conflit en cours durant l’année écoulée».

Au niveau du Hezbollah, les sanctions ont inclus l’ancien ministre Mohammad Fneich, que la décision a décrit comme étant le chef du Conseil exécutif du parti et le responsable de la réorganisation de sa structure administrative, le député Hassan Fadlallah, dont il a été annoncé qu’il a été chargé il y a quelques semaines de la mission de coordination avec le président de la République, le député Ibrahim al-Moussaoui, récemment nommé président de la commission des médias du parti, et le député Hussein Haj Hassan, chargé du suivi des représentants du parti au sein du gouvernement.

Les sanctions ont également inclus le cadre du mouvement Amal, Ahmad Baalbaki, et son adjoint, Ali Safawi, pour des accusations liées à «l’intimidation des opposants à la Résistance» et à «la participation à des opérations contre l’ennemi», ainsi que l’ambassadeur iranien, Mohammad Reza Sheibani, en tant que «persona non grata au Liban» et «agissant contre ses intérêts».

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