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Après l’Espagne, la France et l’Italie refusent de participer à la guerre «israélo»-américaine contre l’Iran

Après l’Espagne, la France et l’Italie refusent de participer à la guerre «israélo»-américaine contre l’Iran
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Par AlAhed avec agences

La France et l'Italie se sont jointes à l'Espagne pour résister aux pressions de Donald Trump, qui réclame le soutien européen à l'agression américano-«israélienne» contre l'Iran, alors que la guerre illégale qu'il a déclenchée entre dans sa cinquième semaine.

L'Espagne a annoncé lundi avoir fermé son espace aérien aux avions américains participant aux frappes aériennes contre l'Iran.

La décision a provoqué la colère de Donald Trump, qui a qualifié les alliés de l'OTAN de «lâches».

Selon un article publié mardi par Reuters, citant des sources proches du dossier, la France a également refusé d'autoriser des avions israéliens transportant des armes américaines à survoler son espace aérien.

Paris aurait réfuté cette demande durant le week-end.

Le président américain a réagi à cette décision dans un message publié mardi sur sa plateforme Truth Social, avertissant que Washington «s'en souviendra».

La décision de Paris fait suite au refus, la semaine dernière, de l'Italie d'autoriser des avions militaires américains à atterrir sur la base aérienne de Sigonella, en Sicile d’où ils doivent partir pour le Moyen-Orient, selon l'article.

Des bombardiers américains devaient atterrir sur cette base située dans l'est de la Sicile avant de reprendre leur vol en destination du Moyen-Orient.

La Pologne a également déclaré récemment n'avoir aucun projet de redéployer les batteries de missiles Patriot.

Washington avait auparavant affirmé que Varsovie envisageait d'envoyer ce système pour renforcer la défense aérienne dans la région.

De même, le Portugal a adopté une position prudente quant à l'utilisation par les États-Unis de la base aérienne de Lajes aux Açores.

Les dirigeants européens refusent de plus en plus les demandes du président américain d'utiliser leur espace aérien.

Il faut noter que la fermeture de vastes portions de l'espace aérien du sud de l'Europe obligerait les bombardiers américains basés au Royaume-Uni à emprunter un itinéraire plus long vers le Golfe.

Cela rallongerait les trajets, imposerait une contrainte supplémentaire aux équipages et nécessiterait davantage de ravitaillements en vol.

Cette situation survient alors que les États-Unis ont déjà subi un revers en matière de ravitaillement en vol au début du conflit, lorsque des groupes de résistance irakiens ont abattu un KC-135, tuant les six membres d'équipage à bord.

Donald Trump fait pression sur les alliés de l'OTAN pour obtenir leur soutien, alors que les gouvernements européens ont déjà rejeté ses appels à l'aide pour sécuriser le passage à travers le détroit d'Ormuz.

Depuis le début de l'agression menée par les États-Unis et «Israël» contre l'Iran le 28 février, ce pays a fermé cette voie maritime stratégique aux navires ennemis et à ceux des pays soutenant les agresseurs.

Le Wall Street Journal a rapporté, lundi, citant des sources bien informées que Donald Trump serait prêt à mettre fin à l'agression contre l'Iran sans même rouvrir le détroit d'Ormuz.

Selon le journal, le président américain aurait indiqué à ses conseillers être disposé à conclure un accord pour stopper l'agression même si le détroit restait en grande partie fermé, après avoir conclu que le forcer à rouvrir prolongerait le conflit au-delà des quatre à six semaines initialement prévues.

Cette déclaration intervient alors que Donald Trump avait menacé à plusieurs reprises de représailles si le détroit n'était pas rouvert.

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