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Syrie: Nouvelle incursion «israélienne» à Quneitra, en violation de la souveraineté nationale

Syrie: Nouvelle incursion «israélienne» à Quneitra, en violation de la souveraineté nationale
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Par AlAhed avec agences

Des dizaines de véhicules militaires «israéliens» ont mené, mercredi soir 25 février, une nouvelle incursion dans la province de Quneitra, au sud-ouest de la Syrie, marquant une nouvelle atteinte à la souveraineté du pays.

Selon la chaîne syrienne Alikhbariya TV, une force «israélienne» composée de 30 véhicules militaires est entrée dans la zone est de Tal al-Ahmar, à proximité du village d’Aïn Zivan, dans la campagne sud de Quneitra.

La même source indique que les forces d’occupation «israéliennes» ont tiré des fusées éclairantes au-dessus de la zone, sans préciser si les troupes se sont ensuite retirées ou maintenues sur place.

Aucune réaction officielle n’a été publiée dans l’immédiat par le gouvernement syrien.

Cette opération intervient quelques heures seulement après une incursion similaire dans la campagne de Quneitra, au cours de laquelle un berger a été interpellé et son bétail confisqué.

Ces derniers mois, les forces «israéliennes» ont multiplié les incursions sur le territoire syrien, en particulier dans la région de Quneitra. Selon des sources locales, elles procèdent régulièrement à des arrestations de civils, installent des points de contrôle, interrogent les habitants et détruisent des terres agricoles.

Ces actions se poursuivent malgré l’annonce, le 6 janvier, de la mise en place d’un mécanisme de contact entre la Syrie et «Israël», sous supervision américaine, visant à coordonner l’échange d’informations, réduire les tensions militaires, favoriser les démarches diplomatiques et explorer des perspectives de coopération économique.

Damas a réaffirmé à plusieurs reprises son attachement à l’accord de désengagement de 1974 conclu entre les deux parties. De son côté, «Tel-Aviv» a annoncé, unilatéralement, l’annulation de cet accord à la suite de la chute de Bachar al-Assad, le 8 décembre 2024.

Selon les autorités syriennes, la poursuite de ces opérations entrave les efforts de stabilisation du pays et compromet les initiatives gouvernementales destinées à attirer des investissements pour redresser l’économie.

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