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Le Hamas: Les armes de la résistance est une affaire palestinienne interne

Le Hamas: Les armes de la résistance est une affaire palestinienne interne
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Par AlAhed avec sites web

La question de l’armement de la résistance est une affaire palestinienne  interne qui doit être discutée à travers un dialogue national et des accords politiques, dans le cadre de déterminer les formes de lutte pour la prochaine étape et du rôle des différents fronts de travail palestiniens, a affirmé le porte-parole du Mouvement de la résistance islamique (Hamas), Hazem Qassem.

L’occupation «israélienne» cherche à travers le sujet des armes de la résistance «à couvrir les crimes des armes israéliennes», a-t-il ajouté au quotidien Al-Araby Al-Jadeed, soulignant que «l’armement incontrôlé et criminel est celui de l’occupation soutenu par les États-Unis, celui a été utilisé pour détruire la bande de Gaza et assiéger ses habitants en les affamant pendant deux ans».

Qassem a ajouté que le «Premier ministre israélien» Benjamin Netanyahu concentre ses déclarations concernant la deuxième phase de l’accord de cessez-le-feu sur le désarmement de la bande de Gaza au lieu de la reconstruction, ce qui constitue une «violation claire de l’accord» qui avait été conclu précédemment.

Lundi dernier, Netanyahu avait annoncé après la récutrumppération du corps du soldat «israélien» Ran Givli de Gaza, que la prochaine étape dans le secteur ne se concentrera pas sur la reconstruction, mais sur le désarmement du mouvement de Hamas.

Le porte-parole du Hamas a indiqué que l’occupation cherche à réorganiser le calendrier des clauses de l’accord, en raison des calculs internes de Netanyahou et des différends au sein de son gouvernement concernant la deuxième phase, considérant que cela constitue une «violation flagrante» de l’accord et une tentative de maintenir la coalition au pouvoir.

Concernant ce qui se dit sur un plan du président américain Donald Trump incluant une clause relative aux armes de la résistance, Qassem a expliqué que cette question n’a pas encore été soulevée par les médiateurs, et qu’aucune proposition complète n’a été faite à ce sujet.

Il a souligné que l’occupation parle de désarmement alors qu’elle «inonde la bande de Gaza d’armes en armant des milices qui lui sont affiliées», exécutant des opérations de meurtre, d’assassinat et d’enlèvement contre les citoyens.

Qassem a souligné que la phase actuelle nécessite une ouverture réelle des passages, l’introduction d’une aide complète, le début de la reconstruction, ainsi que le retrait des forces d’occupation de la bande de Gaza, en particulier avec l’entrée du comité administratif que le mouvement a facilité la formation et a accueilli.

Il a indiqué que ce qui est requis, c’est la mise en œuvre de la deuxième phase de l’accord en habilitant le comité national indépendant pour la gestion de la bande de Gaza, en réussissant son travail, en introduisant une aide concrète, en ouvrant les passages et en mettant fin à la présence militaire israélienne, en soulignant que les autres questions nécessitent un dialogue et un consensus national, et ne peuvent pas être traitées selon le principe des diktats.

Concernant la gestion de la bande, Qassem a assuré que le processus de transfert de la gestion «sera professionnel, transparent et raffiné», et que toutes les dispositions techniques et logistiques ont été préparées aux niveaux administratif et opérationnel, précisant qu’un comité supérieur supervise le processus de transfert, en plus de l’implication de factions palestiniennes, de groupes tribaux et d’institutions internationales dans son suivi.

Le porte-parole du Hamas a confirmé l’engagement du mouvement à remettre la gestion du gouvernement dans la bande de Gaza à la commission compétente, et à être prêt à fournir toutes les conditions nécessaires pour réussir son travail dans la prochaine phase.

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