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Cheikh Kassem: Le Hezbollah n’a pas encore dit son dernier mot au sujet du TSL

Cheikh Kassem: Le Hezbollah n’a pas encore dit son dernier mot au sujet du TSL
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"Le Hezbollah n'a pas encore dit son dernier mot au sujet du Tribunal spécial pour le Liban", a affirmé le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem.
"Nous attendons le résultat des démarches arabes, saoudiennes notamment, entreprises à ce niveau, sur base des résultats du sommet libano-syro-saoudien qui s'était engagé à trouver des solutions susceptibles de tenir le TSL à l'écart de toute politisation et d'accusations injustes", a souligné Cheikh Kassem.
"Nous sommes aujourd'hui dans une période de test" a indiqué le responsable du Hezbollah dans une interview accordée au quotidien koweitien al-Raï.
"L'Arabie saoudite pourra parvenir à une solution. Notre décision dépendra de ce à quoi le royaume pourra aboutir. Dépendemment des résultats, nous adopterons une position tranchée, sans équivoque, au sujet du TSL », a-t-il dit.
Cheikh Kassem a insisté sur le fait qu'"il n'est pas possible de ne pas tenir compte de la politisation du tribunal ou de l'acte d'accusation prévu en vue d'un règlement de comptes avec le Hezbollah, et l'opposition de manière générale".
"Nous ne voulons qu'une seule chose : que le tribunal cesse d'être un instrument aux mains des États-Unis et qu'il ne soit plus politisé. Va-t-il modifier son parcours et tenir compte des preuves que lui avait fournies sayyed Nasrallah pour condamner Israël ?» s'est- il interrogé.
Cheikh Kassem a indiqué qu'il était tout à fait normal que les députés du Hezbollah s'expriment contre le financement du TSL durant les réunions de la commission parlementaire des Finances et du Budget.
Concernant la polémique des derniers jours, le numéro deux du Hezbollah a souligné l'attachement du parti au gouvernement d'union nationale ainsi qu'à la paix civile et affirmé rejeter toute forme de provocation confessionnelle.
"La bataille menée par la partie adverse était flagrante et ratée parce qu'elle a mis en évidence des erreurs mortelles que celle-ci a commise dans sa façon de réagir à certaines questions politiques », a-t-il souligné, dénonçant « une provocation confessionnelle méthodique qui se recoupe avec une provocation régionale du même genre, dirigée par des forces arrogantes, dans le but de détourner l'attention des pourparlers israélo-palestiniens ». Cheikh Kassem a notamment reproché à la majorité d'avoir « brandi le discours confessionnel face au général Jamil Sayyed au lieu de présenter des réponses argumentées et convaincantes ».
Il a par ailleurs qualifié de normale la présence du Hezbollah à l'aéroport pour accueillir le général Sayed.
"Le nombre de personnalités politiques présentes était important. Elles avaient toutes des gardes du corps. Le spectacle n'avait rien d'inhabituel. Nous avons exprimé notre solidarité avec le général Sayyed et notre refus de l'attaquer en exploitant la justice », a-t-il expliqué.

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