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Les difficiles négociations interyéménites reprennent

Les difficiles négociations interyéménites reprennent
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Les négociations directes entre la délégation Ansarullah et celle du pouvoir ont repris lundi au Koweït pour trouver les moyens de régler les questions clés, l'ONU faisant état de la persistance d'un grand fossé entre les parties en conflit.

Les difficiles négociations interyéménites reprennent

Trois groupes de travail se sont réunis pour relancer les difficiles discussions sur le retrait des combattants d’Ansarullah des zones conquises au Yémen, sur la remise des armes, la libération des prisonniers et détenus et le règlement politique du conflit, a déclaré à l'AFP un porte-parole de l'ONU.

L'émissaire de l'ONU pour le Yémen, Ismaïl Ould Cheikh Ahmed, a fait état d'énormes défis à relever et d'un grand fossé entre les deux camps. «Il est évident que nous nous trouvons à un tournant. Soit nous avançons vers la paix soit nous revenons à la case départ».

Les groupes de travail doivent de nouveau se réunir mardi, a-t-il ajouté.

Le conflit au Yémen a été déclenché après que les combattants d’Ansarullah ont pris de vastes régions dont la capitale Sanaa. Une coalition arabe dirigée par l'Arabie saoudite est intervenue en mars 2015 pour apparemment venir en aide à un pouvoir déchu, mais en effet cette intervention s’est traduite par une offensive contre le peuple yéménite.

Selon l'ONU, depuis le début du conflit, le 26 mars 2015, plus de 6 200 personnes ont péri, dont près de la moitié sont des civils. Le nombre dépasse les 9000 morts selon des chiffres yéménites. L’offensive menée par l’Arabie saoudite contre ce pays pauvre du Golfe a en outre détruit un grand nombre d’infrastructures et d’établissements.

Le 21 avril des négociations de paix parrainées par l'ONU ont été lancées au Koweït, 10 jours après un cessez-le-feu entré en vigueur au Yémen que les belligérants s'accusent mutuellement de violer.

Gouvernement de transition

L'émissaire de l'ONU a exhorté les protagonistes à faire des «concessions». «J'ai confiance en la volonté des Yéménites de mettre fin au conflit», a-t-il déclaré lundi.

Une source proche des Houthis a indiqué que leur délégation devait rencontrer plus tard lundi les ambassadeurs de 18 pays soutenant les efforts de l'ONU.

Ansarullah et leurs alliés veulent la mise en place d'un gouvernement de transition avant un retrait des zones qu'ils occupent et la remise des armes lourdes à l'armée, comme les y oblige la résolution 2216 du Conseil de sécurité.

Source: agences et rédaction

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