Armes chimiques en Syrie: Pékin prône la «prudence» et une «solution politique»
La Chine a préconisé lundi la «prudence, afin d’éviter toute ingérence» après l’attaque chimique présumée mercredi près de Damas, en ajoutant que seule une «solution politique» était envisageable pour résoudre la crise syrienne.
«Seule une solution politique peut résoudre la crise syrienne», a déclaré le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, dans un communiqué officiel, tandis que des pays occidentaux «étudient une option militaire» contre Damas.
«Toutes les parties doivent manier le sujet des armes chimiques avec prudence, afin d’éviter une ingérence dans (les tentatives) de résoudre par un règlement politique le problème syrien», a-t-il ajouté.
Selon le ministre, «la priorité numéro un du moment est de tenir la seconde Conférence de Genève» sur la Syrie.
Le président syrien Bachar al-Assad a prévenu Washington que toute intervention militaire contre son pays serait «vouée à l’échec», qualifiant d’«insensées» les accusations occidentales sur «l’usage d’armes chimiques par l’armée» au moment où une enquête de l’ONU doit débuter lundi.
La Russie a pour sa part mis en garde Washington contre les conséquences «extrêmement graves» pour la région en cas d’intervention militaire.
Source: agences
«Seule une solution politique peut résoudre la crise syrienne», a déclaré le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, dans un communiqué officiel, tandis que des pays occidentaux «étudient une option militaire» contre Damas.
«Toutes les parties doivent manier le sujet des armes chimiques avec prudence, afin d’éviter une ingérence dans (les tentatives) de résoudre par un règlement politique le problème syrien», a-t-il ajouté.
Selon le ministre, «la priorité numéro un du moment est de tenir la seconde Conférence de Genève» sur la Syrie.
Le président syrien Bachar al-Assad a prévenu Washington que toute intervention militaire contre son pays serait «vouée à l’échec», qualifiant d’«insensées» les accusations occidentales sur «l’usage d’armes chimiques par l’armée» au moment où une enquête de l’ONU doit débuter lundi.
La Russie a pour sa part mis en garde Washington contre les conséquences «extrêmement graves» pour la région en cas d’intervention militaire.
Source: agences
