Familles séparées par la guerre: les Corées négocient
Des responsables des deux Corées ont tenu des négociations vendredi matin sur la reprise envisagée des retrouvailles --pour quelques jours-- de familles séparées par la guerre de Corée, sur fond de détente sur la péninsule.
Ce programme de réunions de proches séparés de part et d’autres de la frontière depuis 1953, fin de la guerre, est suspendu depuis le bombardement d’une île sud-coréenne par Pyongyang en novembre 2010.
Sa reprise serait une étape symbolique mais importante dans la détente des relations entre les deux voisins, après des mois de très vives tensions.
«La question des familles séparées est l’une des missions les plus urgentes», a déclaré le chef de la délégation de la Croix Rouge sud-coréenne, avant de se rendre à Panmunjom, baptisé «le village de la trêve», et où le cessez-le-feu avait été signé il y a 60 ans.
«Je vais faire de mon mieux pour soulager leur douleur», a-t-il ajouté, selon l’agence sud-coréenne Yonhap.
Pyongyang souhaite par ailleurs le retour de touristes sud-coréens sur le site du mont Kumgang, source de précieuses devises étrangères. Mais Séoul a indiqué qu’il souhaitait traiter séparément des deux sujets.
Des millions de Coréens ont été séparés de leurs proches à la fin de la guerre de Corée, certains se trouvant au nord et d’autres au sud de la frontière infranchissable qui coupe en deux la péninsule depuis 1953.
Source: agences
Ce programme de réunions de proches séparés de part et d’autres de la frontière depuis 1953, fin de la guerre, est suspendu depuis le bombardement d’une île sud-coréenne par Pyongyang en novembre 2010.
Sa reprise serait une étape symbolique mais importante dans la détente des relations entre les deux voisins, après des mois de très vives tensions.
«La question des familles séparées est l’une des missions les plus urgentes», a déclaré le chef de la délégation de la Croix Rouge sud-coréenne, avant de se rendre à Panmunjom, baptisé «le village de la trêve», et où le cessez-le-feu avait été signé il y a 60 ans.
«Je vais faire de mon mieux pour soulager leur douleur», a-t-il ajouté, selon l’agence sud-coréenne Yonhap.
Pyongyang souhaite par ailleurs le retour de touristes sud-coréens sur le site du mont Kumgang, source de précieuses devises étrangères. Mais Séoul a indiqué qu’il souhaitait traiter séparément des deux sujets.
Des millions de Coréens ont été séparés de leurs proches à la fin de la guerre de Corée, certains se trouvant au nord et d’autres au sud de la frontière infranchissable qui coupe en deux la péninsule depuis 1953.
Source: agences
