Syrie: Fabius évoque une «réaction de force» si un massacre est avéré
La France veut «une réaction de force» si un massacre à l’arme chimique est avéré en Syrie, a déclaré jeudi 22 août le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius. «Si c’est avéré, la position de la France c’est qu’il faut qu’il y ait une réaction», a-t-il dit sur BFM-TV, en évoquant sans plus de précisions une «réaction de force», tout en jugeant «impossible» l’envoi de militaires sur le terrain.
«La France a toujours été en pointe sur la Syrie mais elle ne peut pas tout faire toute seule», a également twitté le ministre. «Il faut une réaction de force de la communauté internationale en Syrie mais (il n’est) pas question d’envoyer des forces militaires», a-t-il poursuivi, ajoutant toutefois que «si le Conseil de sécurité ne peut pas prendre de décisions, elles seront prises d’une autre façon».
Revenant sur le massacre, le ministre français a remarqué, via Twitter, que le bombardement est «intervenu un an et un jour après la phrase d’Obama sur la ligne rouge à ne pas franchir», «c’est qu’il y a un sentiment d’impunité fort".
«Si la Syrie de Bachar refuse que les enquêteurs aillent sur certains sites c’est un aveu de culpabilité, chacun peut comprendre cela», a-t-il encore estimé.
Source : agences
«La France a toujours été en pointe sur la Syrie mais elle ne peut pas tout faire toute seule», a également twitté le ministre. «Il faut une réaction de force de la communauté internationale en Syrie mais (il n’est) pas question d’envoyer des forces militaires», a-t-il poursuivi, ajoutant toutefois que «si le Conseil de sécurité ne peut pas prendre de décisions, elles seront prises d’une autre façon».
Revenant sur le massacre, le ministre français a remarqué, via Twitter, que le bombardement est «intervenu un an et un jour après la phrase d’Obama sur la ligne rouge à ne pas franchir», «c’est qu’il y a un sentiment d’impunité fort".
«Si la Syrie de Bachar refuse que les enquêteurs aillent sur certains sites c’est un aveu de culpabilité, chacun peut comprendre cela», a-t-il encore estimé.
Source : agences
