Erdogan prie les Turques d’avoir «au moins 3 enfants»
Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, veut booster la natalité turque.
Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a une nouvelle fois appelé jeudi 8 août les femmes à «avoir au moins trois enfants pour soutenir la nation», lors d’un discours à Istanbul.
«C’est mon droit en tant que Premier ministre de dire qu’il serait bien que les femmes aient au moins trois enfants», a lancé Recep Tayyip Erdogan lors d’un discours à l’occasion de l’Aïd marquant la cérémonie fin du mois de Ramadan, retransmis depuis le siège de son parti de la Justice et du Développement (AKP) sur la chaîne NTV.
«Si Vladimir Poutine peut le demander en Russie, alors pourquoi Erdogan ne pourrait-il pas le faire en Turquie», s’est-il insurgé.
«Il faut soutenir notre nation», a justifié le Premier ministre appelant «les mères qui ont voté pour l’AKP à éduquer correctement leurs enfants», et demandant aux «pères de subvenir aux besoins financiers et économiques de leur famille».
Les premiers commentaires sur le réseau social Twitter étaient houleux : «c’est du fascisme, il est misogyne», lançait une contributrice turque.
Au pouvoir depuis plus de dix ans, le gouvernement de l’AKP a été vivement contesté dans la rue pendant plusieurs semaines en juin pour sa dérive autoritaire et islamiste.
Le Premier ministre turc a, par ailleurs, réitéré son soutien aux Frères musulmans, en Egypte, et appelé ses compatriotes «à prier pour eux» en ce jour de l’Aïd.
Source : agences
Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a une nouvelle fois appelé jeudi 8 août les femmes à «avoir au moins trois enfants pour soutenir la nation», lors d’un discours à Istanbul.
«C’est mon droit en tant que Premier ministre de dire qu’il serait bien que les femmes aient au moins trois enfants», a lancé Recep Tayyip Erdogan lors d’un discours à l’occasion de l’Aïd marquant la cérémonie fin du mois de Ramadan, retransmis depuis le siège de son parti de la Justice et du Développement (AKP) sur la chaîne NTV.
«Si Vladimir Poutine peut le demander en Russie, alors pourquoi Erdogan ne pourrait-il pas le faire en Turquie», s’est-il insurgé.
«Il faut soutenir notre nation», a justifié le Premier ministre appelant «les mères qui ont voté pour l’AKP à éduquer correctement leurs enfants», et demandant aux «pères de subvenir aux besoins financiers et économiques de leur famille».
Les premiers commentaires sur le réseau social Twitter étaient houleux : «c’est du fascisme, il est misogyne», lançait une contributrice turque.
Au pouvoir depuis plus de dix ans, le gouvernement de l’AKP a été vivement contesté dans la rue pendant plusieurs semaines en juin pour sa dérive autoritaire et islamiste.
Le Premier ministre turc a, par ailleurs, réitéré son soutien aux Frères musulmans, en Egypte, et appelé ses compatriotes «à prier pour eux» en ce jour de l’Aïd.
Source : agences
