Syrie: l’Otan veut une enquête
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Le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussem, a demandé ce matin aux autorités syriennes de laisser l’ONU enquêter sur le terrain sur l’emploi d’armes chimiques. "L’usage d’armes chimiques par la Syrie est totalement inacceptable et constitue une violation du droit international", a-t-il affirmé. Et d’ajouer que cela était un motif de "grande inquiétude".
La Maison Blanche a prétendu hier qu’une "ligne rouge" avait été franchie en Syrie. Elle a accusé le président Bachar el-Assad d’avoir utilisé des armes chimiques, dont du gaz sarin, annonçant un soutien militaire, sans autres précisions, aux rebelles syriens.
Les Etats-Unis, travaillant de concert avec leurs alliés de l’Union européenne, se sont abstenus de détailler la forme que prendrait cette assistance militaire. Ils n’ont pas, à ce stade, annoncé de décision d’armer les rebelles face au régime de Bachar el-Assad, évoquant simplement une augmentation de son aide non létale et assurant qu’elle prendrait "des décisions à son propre rythme".
Source: AFP
La Maison Blanche a prétendu hier qu’une "ligne rouge" avait été franchie en Syrie. Elle a accusé le président Bachar el-Assad d’avoir utilisé des armes chimiques, dont du gaz sarin, annonçant un soutien militaire, sans autres précisions, aux rebelles syriens.
Les Etats-Unis, travaillant de concert avec leurs alliés de l’Union européenne, se sont abstenus de détailler la forme que prendrait cette assistance militaire. Ils n’ont pas, à ce stade, annoncé de décision d’armer les rebelles face au régime de Bachar el-Assad, évoquant simplement une augmentation de son aide non létale et assurant qu’elle prendrait "des décisions à son propre rythme".
Source: AFP
