Niger: les otages français vivants, le lieu de leur détention inconnu
Le président nigérien, Mahamadou Issoufou, a précisé que le lieu de leur détention restait inconnu.
Daniel Larribe, Thierry Dole, Marc Féret et Pierre Legrand ont été enlevés le 16 septembre 2010 sur le site du groupe nucléaire français Areva à Arlit (nord du Niger) par al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi). Samedi, le président nigérien, Mahamadou Issoufou, a martelé dans un entretien à France 24 qu’«ils sont en vie».
«Mais où sont-ils ? Il est extrêmement difficile de le dire. Ils peuvent être au Mali, dans l’extrême nord, près de la frontière avec la Mauritanie. Ils peuvent être en Libye ou ailleurs, mais on n’a pas d’informations précises sur le lieu où ils sont détenus», a-t-il ajouté. «On n’a pas eu d’information contraire» au fait qu’ils seraient vivants. «Ils sont vivants», a-t-il insisté.
Renouer des contacts avec les ravisseurs
François Hollande a laissé entendre le 19 avril que la France n’avait pas de contacts avec leurs ravisseurs, pas plus qu’avec ceux de quatre autres otages français enlevés au Mali et au Nigeria et détenus au Sahel. «Nous cherchons (des contacts) depuis des semaines, que dis-je, des mois», a-t-il déclaré, alors que la France est engagée militairement au Mali contre les groupes extrémistes armés.
Source : agences
Daniel Larribe, Thierry Dole, Marc Féret et Pierre Legrand ont été enlevés le 16 septembre 2010 sur le site du groupe nucléaire français Areva à Arlit (nord du Niger) par al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi). Samedi, le président nigérien, Mahamadou Issoufou, a martelé dans un entretien à France 24 qu’«ils sont en vie».
«Mais où sont-ils ? Il est extrêmement difficile de le dire. Ils peuvent être au Mali, dans l’extrême nord, près de la frontière avec la Mauritanie. Ils peuvent être en Libye ou ailleurs, mais on n’a pas d’informations précises sur le lieu où ils sont détenus», a-t-il ajouté. «On n’a pas eu d’information contraire» au fait qu’ils seraient vivants. «Ils sont vivants», a-t-il insisté.
Renouer des contacts avec les ravisseurs
François Hollande a laissé entendre le 19 avril que la France n’avait pas de contacts avec leurs ravisseurs, pas plus qu’avec ceux de quatre autres otages français enlevés au Mali et au Nigeria et détenus au Sahel. «Nous cherchons (des contacts) depuis des semaines, que dis-je, des mois», a-t-il déclaré, alors que la France est engagée militairement au Mali contre les groupes extrémistes armés.
Source : agences
