Des parlementaires appellent à l’étiquetage des produits des colonies
Plusieurs députés ont appelé le gouvernement français, lors d’une conférence de presse mardi 29 mai à l’Assemblée nationale, à tout mettre en œuvre pour que l’Union européenne adopte l’étiquetage des produits des colonies israéliennes, une mesure en cours d’élaboration au sein du Service européen pour l’action extérieure de Mme Ashton.
« Il est important de dénoncer les produits fabriqués dans les colonies israéliennes et vendus comme s’ils avaient été fabriqués en Israël, nous ne demandons rien d’autre que de dire au consommateur d’où vient le produit » a fait valoir Michel Issindou, député de l’Isère, après l’introduction faite par Claude Léostic, présidente de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine pour laquelle « il est très important d’avoir le soutien de députés français contre les colonies illégales en Palestine, pour le respect du droit et celui du consommateur ». Cet étiquetage est « une première étape pour aboutir à terme à une interdiction d’entrée des produits des colonies dans l’UE ».
A l’heure actuelle, il est « impossible pour le consommateur de connaître l’origine des produits qui viennent d’Israël », a souligné Esti Micenmacher, de l’ONG israélienne Who Profits d’après le travail de terrain très précis effectué par cette ONG. « Or, la majorité des fruits et légumes exportés par Israël viennent des territoires occupés et notamment de la vallée du Jourdain ».
Pour Florence Delaunay, députée des Landes, l’étiquetage des produits des colonies « est un soutien efficace à la Palestine, et il répond à trois enjeux : le droit du consommateur, une prise de conscience de la colonisation en cours et l’affirmation de l’illégalité des colonies ». Il est important que « l’ensemble des produits des colonies soit concerné par l’étiquetage, les produits agricoles mais aussi les produits cosmétiques et industriels, et que les règles de l’Union européenne soient traduites dans les législations nationales ».
Source: ccfd-terresolidaire.org
« Il est important de dénoncer les produits fabriqués dans les colonies israéliennes et vendus comme s’ils avaient été fabriqués en Israël, nous ne demandons rien d’autre que de dire au consommateur d’où vient le produit » a fait valoir Michel Issindou, député de l’Isère, après l’introduction faite par Claude Léostic, présidente de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine pour laquelle « il est très important d’avoir le soutien de députés français contre les colonies illégales en Palestine, pour le respect du droit et celui du consommateur ». Cet étiquetage est « une première étape pour aboutir à terme à une interdiction d’entrée des produits des colonies dans l’UE ».
A l’heure actuelle, il est « impossible pour le consommateur de connaître l’origine des produits qui viennent d’Israël », a souligné Esti Micenmacher, de l’ONG israélienne Who Profits d’après le travail de terrain très précis effectué par cette ONG. « Or, la majorité des fruits et légumes exportés par Israël viennent des territoires occupés et notamment de la vallée du Jourdain ».
Pour Florence Delaunay, députée des Landes, l’étiquetage des produits des colonies « est un soutien efficace à la Palestine, et il répond à trois enjeux : le droit du consommateur, une prise de conscience de la colonisation en cours et l’affirmation de l’illégalité des colonies ». Il est important que « l’ensemble des produits des colonies soit concerné par l’étiquetage, les produits agricoles mais aussi les produits cosmétiques et industriels, et que les règles de l’Union européenne soient traduites dans les législations nationales ».
Source: ccfd-terresolidaire.org
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