noscript

Please Wait...

sayyed-martyre2026

«Israël» est confronté à un «effondrement irréversible», avertit un ex-commandant sioniste

«Israël» est confronté à un «effondrement irréversible», avertit un ex-commandant sioniste
folder_openŒIL SUR L'ENNEMI access_timedepuis 7 heures
starAJOUTER AUX FAVORIS

Par AlAhed avec sites web

Le commandant «israélien» à la retraite Itzhak Brik a averti qu’«Israël» était confronté à un «effondrement irréversible» de son appareil militaire, de son économie et de ses institutions, soulignant qu’«Israël» avait perdu sa légitimité sur la scène internationale ainsi que le soutien de ses alliés, et ne pourrait pas supporter un isolement prolongé.

Dans un article d’opinion publié dimanche dans «le quotidien israélien Maariv», Brik a qualifié les résultats des «élections législatives» de mardi dernier de «certificat de mort officielle du [régime] israélien tel que nous le connaissions».

Il a critiqué les commentateurs télévisés qui se sont focalisés sur les sièges au Parlement et les négociations en vue de former une coalition, tout en ignorant les problèmes structurels de plus en plus graves de l’entité occupante.

Il a comparé leur couverture médiatique à «un orchestre jouant à bord du Titanic dans ses derniers instants», soulignant que le débat politique occultait une crise bien plus profonde.

Il a ajouté que l’entité «israélienne» ne traversait pas une simple crise politique, mais qu’il était engagé dans un processus d’effondrement total et multisystémique, sans aucune possibilité de retour en arrière.

Brik, ancien commandant des écoles militaires et ancien médiateur chargé des plaintes des soldats au «ministère» de la Guerre, a déclaré qu’«Israël» était devenu un paria sur la scène internationale avertissant que son isolement croissant était intenable.

«Nous avons perdu notre légitimité et nos alliés», a-t-il écrit, ajoutant qu’«Israël» ne pouvait pas rester totalement isolé pendant une période prolongée.

Il a également mis en garde contre un effondrement structurel des forces terrestres «israéliennes», évoquant la dégradation du moral des soldats et leur incapacité à défendre efficacement l’entité occupante face à des menaces simultanées, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de ses frontières.

Selon Brik, une armée épuisée serait incapable de repousser des incursions de grande ampleur ou de «protéger les civils» dans le cadre d’une guerre régionale plus vaste.

L’ancien commandant militaire a par ailleurs souligné les conséquences économiques d’une guerre prolongée, indiquant que la dette publique israélienne avait atteint «1.400 milliards de shekels» (445 milliards de dollars).

Il a souligné que les sanctions économiques, les restrictions sur les livraisons d’armes et l’isolement financier croissant exerçaient une pression supplémentaire sur l’économie «israélienne».

Brik a qualifié de «naïve et absurde» la proposition du «Premier ministre israélien» Benjamin Netanyahu de recourir aux cryptomonnaies pour contourner d’éventuelles sanctions européennes.

Il a averti qu’une nouvelle dégradation de la situation économique pourrait mettre en péril l’épargne des habitants des territoires occupés.

Abordant les divisions internes en «Israël», Brik a estimé que l’entité occupante était en proie à une «guerre civile silencieuse», et non à une simple polarisation politique.

Il a averti que le départ de médecins, de scientifiques, d’entrepreneurs du secteur technologique et d’autres professionnels hautement qualifiés privait «Israël» de décennies d’expertise et de savoir-faire accumulé et affaiblissait les fondements institutionnels et économiques de l’entité sioniste.

Brik a vivement critiqué les dirigeants politiques «israéliens», les accusant d’avoir «porté atteinte à l’État de droit et aux institutions publiques».

Il a estimé que la loyauté politique et les nominations à des postes de responsabilité prenaient de plus en plus le pas sur les compétences et l’intégrité.

À l’issue des «élections législatives» du 27 octobre, le bloc de Netanyahu a obtenu 53 des 120 sièges que compte la «Knesset», contre 48 pour le bloc de l’opposition, dirigé par Gadi Eisenkot, chef du parti «Yashar», et 19 pour les partis arabes.

Aucun des deux principaux blocs n’a réussi à obtenir les 61 sièges nécessaires pour disposer d’une majorité parlementaire.

Comments

//