Pezeshkian: La nation iranienne ne capitulera pas devant les menaces américaines
Par AlAhed avec sites web
Le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé que les bombardements et les missiles ne sauraient contraindre le peuple iranien à se rendre, soulignant sa détermination à résister aux pressions américaines et aux tentatives visant à déstabiliser le pays.
«Les bombes et les missiles ne peuvent contraindre une nation à capituler», a déclaré Pezeshkian jeudi 15 octobre, lors d’une cérémonie organisée à l’occasion de la Journée nationale des infirmières.
Le chef de l’État a souligné que le peuple iranien avait fait le choix de tenir bon face à ses ennemis, qui intensifient la pression sur le pays par différents moyens, notamment en entravant les voies de transport et de communication.
Selon lui, l’ennemi espérait que les pénuries d’électricité, d’eau et de gaz, les difficultés d’approvisionnement en carburant, les problèmes environnementaux, les contraintes bancaires, les déficits budgétaires et les difficultés des fonds de pension provoqueraient des divisions au sein de la société iranienne. «La résilience et la solidarité du peuple ont démenti ces prévisions», a-t-il affirmé.
Pezeshkian a également rendu hommage aux infirmières, aux infirmiers et à l’ensemble du personnel médical pour leur dévouement et leurs sacrifices durant l’agression américano-«israélienne» contre l’Iran. Il a salué leur engagement à protéger la sécurité et l’intégrité territoriale du pays, malgré des conditions particulièrement difficiles.
Le président iranien a, par ailleurs, mis en garde contre les tentatives visant à semer la discorde au sein de la population afin d’affaiblir l’unité nationale. Il a appelé les responsables à éviter toute déclaration ou action susceptible de compromettre cette cohésion et à mobiliser les ressources disponibles pour renforcer la confiance du peuple.
L’agression américano-«israélienne» contre l’Iran a débuté le 28 février. Le 8 avril, après quarante jours de conflit, un cessez-le-feu a été annoncé. Les États-Unis ont repris leurs frappes aériennes en juillet, tout en imposant un blocus naval, en violation du mémorandum d’entente signé à Islamabad le 17 juin.
En réponse, les forces armées iraniennes ont mené des frappes contre des cibles stratégiques américaines en Asie de l’Ouest et fermé le détroit d’Ormuz.
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