Discours de Pezeshkian à l’ONU: Une intervention ferme, axée sur la souveraineté, la défense nationale et le refus de toute capitulation
Par AlAhed avec sites web
Plusieurs hauts responsables iraniens ont salué le discours du président Massoud Pezeshkian devant l’Assemblée générale de l’ONU, le qualifiant de ferme et de clair, estimant qu’il avait porté la voix de l’Iran et défendu ses droits face aux États-Unis et à «Israël».
Le chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général de division Ali Abdollahi, a salué le discours du président Massoud Pezeshkian devant l’Assemblée générale de l’ONU, estimant qu’il avait fait entendre «la voix retentissante de la fière nation iranienne».
Dans un message publié mercredi 23 septembre, Abdollahi a affirmé que Pezeshkian avait, à travers son intervention, «infligé une gifle au président criminel des États-Unis, sous les yeux du monde entier».
Le haut responsable militaire a assuré que les forces armées iraniennes poursuivraient leurs ripostes face aux agressions, jusqu’à ce que soit vengé le martyre du Leader de la Révolution islamique, l’imam Sayyed Ali Khamenei, ainsi que celui des enfants de Minab, tués lors d’une frappe contre leur école au début de la guerre.
«Tant que les eaux, le sol et le ciel de l’Iran seront menacés, aucun pays agresseur ni aucun de ses soutiens ne sera en sécurité», a-t-il averti.
De son côté, le commandant en chef de l’armée iranienne, le général de division Amir Hatami, a exprimé sa reconnaissance à Pezeshkian pour avoir affirmé la fermeté de l’Iran devant l’Assemblée générale.
Il a qualifié le discours présidentiel de «puissante expression de la force du peuple iranien courageux, résilient et fier», soulignant qu’il avait reflété «l’unité et la solidarité de toute la nation» face à ses adversaires.
Le ministre iranien de la Défense par intérim, le général de brigade Majid Ebn Reza, a pour sa part, estimé que ce discours marquait «un tournant dans la doctrine de défense iranienne», affirmant que Téhéran continuerait à renforcer ses capacités militaires et sa capacité de dissuasion.
Le chef du pouvoir judiciaire iranien, Gholam-Hossein Mohseni Ejeï, a également salué le discours de Pezeshkian, estimant qu’il avait mis en lumière les crimes commis par les États-Unis et «Israël» durant la guerre contre l’Iran.
Lors de son allocution, Pezeshkian avait notamment dénoncé les accusations américaines de «terrorisme», défendu le droit de l’Iran à l’usage pacifique de l’énergie nucléaire et affirmé que la République islamique ne pouvait être contrainte à capituler.
Il avait également brandi des photographies d’enfants tués dans la frappe contre une école de Minab, déclarant : «Nous nous sommes défendus et nous ne sommes pas des terroristes.»
La veille, le président américain Donald Trump avait renouvelé ses menaces contre l’Iran, évoquant le choix entre un accord et «l’anéantissement rapide» du pays.
