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Imam des opprimés

«Israël» investit des millions de dollars dans une campagne d’influence aux États-Unis, selon le WSJ

«Israël» investit des millions de dollars dans une campagne d’influence aux États-Unis, selon le WSJ
folder_openŒIL SUR L'ENNEMI access_timedepuis 17 heures
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Par AlAhed avec sites

Le «ministère des Affaires étrangères israélien» a signé un contrat de plus de 45 millions de dollars avec un ancien conseiller de Trump, selon un rapport du Wall Street Journal. Dans le cadre de cette initiative, des messages textuels basés sur l’IA, des campagnes sur les réseaux sociaux ainsi que des actions auprès d’influenceurs et de médias conservateurs sont déployés.

«Israël» a considérablement élargi ces derniers mois ses activités d’influence aux États-Unis, en faisant un usage massif d’outils d’intelligence artificielle, de campagnes numériques et de collaborations avec des entités identifiées à la droite américaine, a rapporté ce dimanche 19 juillet le Wall Street Journal.

Selon le rapport, le « gouvernement israélien» a signé un contrat d’un montant supérieur à 45 millions de dollars avec la société de conseil de Brad Parscale, qui a dirigé par le passé les campagnes électorales du président des États-Unis Donald Trump. Parallèlement, un budget de plus de 700 millions de dollars a été approuvé pour étendre les efforts de diplomatie publique d’«Israël» à travers le monde.

L’un des outils centraux de cette campagne est un dispositif de messages textuels basés sur l’intelligence artificielle, envoyés à des millions d’Américains au nom de personnages fictifs comme «Emma» ou «Sarah», sous l’intitulé «Friends for Peace». Les messages débutent par des questions sur «Israël», l’Iran et la sécurité mondiale, puis engagent une conversation via des systèmes d’IA.

D’après le rapport, l’entreprise Sparkfire, qui opère ce projet, a reçu jusqu’à la mi-mai environ 6,5 millions de dollars pour cette mission. La société a précisé que, parallèlement à l’intelligence artificielle, des opérateurs humains participent également à la gestion des conversations avec les destinataires.

Il est également affirmé qu’une partie du projet comprend la création de sites internet de contenus pro-«israéliens». Ceux-ci sont conçus pour influencer les résultats renvoyés par les modèles d’intelligence artificielle tels que ChatGPT et Claude, en augmentant le volume de contenus positifs disponibles sur le réseau concernant «Israël».

En parallèle, selon les documents révélés, «Israël» active une série d’entreprises et de conseillers qui travaillent auprès d’influenceurs du web, de dirigeants évangéliques, d’étudiants et de professionnels des médias. Une partie de cette activité comprend des campagnes basées sur la géolocalisation, la gestion de relations avec des influenceurs et des programmes visant à diffuser des messages pro-«israéliens» auprès de différents publics cibles aux États-Unis.

Le vice-président des États-Unis, J.D. Vance, a récemment critiqué ces activités de communication «israéliennes», affirmant que certains acteurs «israéliens» tentent d’influencer l’opinion publique américaine concernant la guerre contre l’Iran.

Le rapport note que la baisse du soutien public envers «Israël» aux États-Unis, en particulier chez les jeunes et les démocrates, constitue la toile de fond de ce renforcement des efforts de communication, après que des sondages publiés ces derniers mois ont indiqué une érosion significative de la perception positive à l’égard d’«Israël».

 

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