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Imam des opprimés

L’armée iranienne lance sa 8e vague de frappes de drones contre les cibles américaines

L’armée iranienne lance sa 8e vague de frappes de drones contre les cibles américaines
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Par AlAhed avec agences

L'armée iranienne a lancé une huitième vague de frappes de drones contre des cibles américaines dans la région, en réponse aux violations du territoire iranien par les États-Unis, visant une base aérienne américaine en Jordanie.

Le bureau des relations publiques de l'armée iranienne a annoncé qu'à la suite d'«attaques agressives» répétées des États-Unis, la huitième phase de «l'opération Sa'eqeh (Foudre)» a été lancée aux premières heures de ce mercredi 15 juillet avec de nouvelles frappes de drones sur la base aérienne d'Al-Azraq, une infrastructure essentielle utilisée par les troupes américaines en Jordanie.

Selon le communiqué, la base a été ciblée une seconde fois, des drones iraniens survolant la zone et frappant les abris des avions de chasse F-18 ainsi que de grands hangars de stockage de matériel appartenant à l'armée américaine.

La première attaque contre la base d'Al-Azraq a eu lieu mardi, dans le cadre d'une septième vague de frappes de drones de l'armée, laquelle a visé la zone de stationnement des avions de chasse F-18, des bâtiments d'hébergement des troupes ainsi qu'un important entrepôt de matériel appartenant à l'armée américaine sur la base aérienne précitée.

Le CGRI lance une nouvelle série de frappes de représailles

Le CGRI a annoncé une nouvelle série de frappes de représailles contre des installations militaires américaines au Koweït, à Bahreïn et en Jordanie.

Il a pris pour cible des infrastructures logistiques, de commandement et militaires clés, à la suite de la reprise des attaques américaines sur le territoire iranien.

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique a annoncé ces nouvelles représailles dans trois communiqués distincts publiés mercredi 15 juillet, précisant que ces frappes constituaient les quatrième, cinquième et sixième vagues de son Opération Nasr-2 (Victoire).

La quatrième vague cible un centre logistique US au Koweït

Dans son premier communiqué, le CGRI a dénoncé les États-Unis pour avoir attaqué, dans la nuit, «plusieurs bases côtières et sites dans les provinces méridionales de l'Iran avec des missiles de croisière et des bombes aériennes».

Selon le communiqué, l'agression américaine a été lancée après que la fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran, en réponse aux attaques et aux violations injustifiées des États-Unis, eut dissuadé tout navire de violer les restrictions en vigueur ou de collaborer avec Washington.

Le communiqué indique que les attaques américaines visaient à «dissimuler la défaite et l' incapacité» des États-Unis, saluant la riposte écrasante des forces du CGRI, qui ont «puni et neutralisé les agresseurs».

La quatrième vague de l'opération Nasr-2 a ciblé «KJL», considéré comme «le principal centre logistique et de soutien de l'armée américaine en Asie de l’Ouest, situé à Mina Abdullah, au Koweït».

Le communiqué précise que l'installation «a été incendiée et détruite» à la suite des frappes.

Et d’ajouter: «Les opérations de représailles de nos combattants se poursuivront et le détroit d'Ormuz restera fermé jusqu'à ce que les États-Unis mettent fin à leurs actes d'agression.»

La cinquième vague se concentre sur les installations US à Bahreïn

Dans un communiqué distinct, le CGRI a annoncé que la cinquième vague de l'opération Nasr-2 avait été lancée, mercredi à l'aube, par sa marine.

Cette offensive a ciblé «le centre de gestion NSI, le centre de commandement et de contrôle, d'importants entrepôts de pièces et d'équipements militaires, ainsi que des dépôts de carburant appartenant à la Cinquième flotte américaine à Bahreïn».

Le CGRI a également affirmé que ces installations avaient été «touchées et détruites».

Par ailleurs, le communiqué condamne les États-Unis pour le déploiement de leurs forces navales dans l'océan Indien «sous prétexte de contrôler le détroit d'Ormuz, bloquant ainsi les routes maritimes et privant le monde du pétrole et du gaz de la région».

«Qu'il sache l’ennemi: maintenant que ses pirates maritimes ont bloqué les exportations mondiales de pétrole et de gaz via la route de l’océan Indien, il doit désormais s’attendre à la fermeture d’autres voies d’exportation de pétrole et de gaz qui assurent les intérêts des États-Unis et de leurs alliés», indiquait le texte, ajoutant: «Les exportations de pétrole et de gaz de la région seront soit accessibles à tous, soit inaccessibles à tous».

Sixième vague de frappes: la base aérienne d'al-Azraq en Jordanie

Dans un autre communiqué, le CGRI a déclaré que la sixième vague de l'opération visait la base américaine d'al-Azraq en Jordanie.

Il a précisé que les frappes avaient été menées par sa Force aérospatiale, qui a ciblé les abris des avions de combat américains F-15, F-16 et F-35 de la base et «éliminé plusieurs drones stratégiques américains MQ-9 stationnés sur place», détruisant les abris et les drones.

Depuis le 8 avril, date à laquelle le président américain Donald Trump a annoncé un cessez-le-feu unilatéral dans le cadre de la dernière agression «israélo»-américaine contre l’Iran, les États-Unis ont commis de nombreuses violations de la souveraineté iranienne.

Ces violations se sont poursuivies même après la signature, le mois dernier, d'un mémorandum d'entente négocié par le Pakistan entre Washington et Téhéran, dont la première clause exige clairement la cessation de l'agression sur tous les fronts.

Les États-Unis tentent également d'aider les navires à contourner la voie maritime désignée par la République islamique d’Iran pour le passage sûr et légal du détroit d'Ormuz, en escortant les navires en infraction par un passage illégal.

Les forces armées iraniennes ont opposé une riposte sans concession à chaque violation, y compris à celles visant à assurer la circulation illégale de navires dans le détroit d'Ormuz.

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