noscript

Please Wait...

Imam des opprimés

12 Juillet 2006… L’équation de l’engagement dans la cause des prisonniers et les sacrifices

12 Juillet 2006… L’équation de l’engagement dans la cause des prisonniers et les sacrifices
folder_openRapports access_timedepuis 12 heures
starAJOUTER AUX FAVORIS

Par AlAhed

Nous sommes le 12 juillet. Opération Promesse tenue. Cette date est gravée dans la mémoire des partisans de la Résistance.

Le 12 juillet 2006, jour où le secrétaire général a fait une promesse et l’a tenue. Un témoignage de loyauté envers les captifs.

Un retour à un jour inoubliable ; un jour qui a scellé le pacte du sang et de l'engagement, et prouvé qu'une promesse se tient par le sacrifice. Un jour qui a forgé la loyauté à la cause et au sacrifice. Un jour où s'est écrite l'équation de la dignité et de la libération.

Le matin du 12 juillet, à 9h05 précises, la Résistance islamique a attaqué une force militaire «israélienne» à Khallet Wardeh, aux abords du village de Aïta al-Chaab, tuant trois soldats et en capturant deux.

Dans un premier communiqué, elle a annoncé avoir livré de violents combats avec les forces d'occupation, qui tentaient de récupérer leurs soldats tombés au combat.

Le sayyed est en ligne…

D'après des rapports ultérieurs, les préparatifs de l'opération ont duré au moins quatre mois.

L'ancien secrétaire général du Hezbollah et chef de la Résistance, sayyed Hassan Nasrallah, était exceptionnellement confiant quant au succès de la mission sur la ligne de front.

Moins d'une heure après le début de l'opération, il reçut un appel – le dernier d'une série liée à l'opération – l'informant: «Le cadeau est arrivé!»

À cet instant, il posa plusieurs questions: Avons-nous perdu des martyrs? Des frères ont-ils été blessés? Les deux soldats capturés sont-ils vivants? L'opération se déroule-t-elle comme prévu? Comment les commandants sur le terrain évaluent-ils la réaction de l'ennemi? Quelles informations parviennent des médias ennemis, publics ou privés? Quelle est la situation à la frontière actuellement?

Plus tard, un groupe de chefs de la Résistance arriva au bureau de sayyed Nasrallah.

La pièce fut préparée à la hâte et tous visionnèrent l'enregistrement vidéo de l'opération.

Les détails étaient finalisés et, après quelques minutes, la cassette fut dissimulée.

À ce jour, personne ne l'a vue, pas même celui qui l'a filmée.

Préparatifs de l'opération

En relatant les détails de cette opération d'envergure, il apparaît clairement, d'après les témoignages publiés, que le commandant martyr Khaled Bazzi (Hajj Qassem) a inspecté la zone de l'opération de capture pendant des mois avant son exécution.

Durant cette période, il s'est approché à plusieurs reprises de la clôture technique afin de déterminer l'emplacement exact de la brèche et la manière dont les résistants la franchiraient après son déclenchement.

Pendant des mois, des exercices d'entraînement se sont poursuivis dans un environnement simulant fidèlement le site réel de l'opération, sous la supervision du commandant militaire supérieur, hajj Imad Moghnieh.

Par la suite, les combattants sont restés déployés pendant plusieurs semaines aux positions prédéterminées par le commandement de l'opération à Khallet Wardeh, à la périphérie du village de Aïta al-Chaab, attendant l'avancée de la cible vers le point d'embuscade désigné.

Les minutes semblaient interminables pour les résistants qui attendaient l'arrivée des patrouilles israéliennes sur le lieu de l'embuscade.

Ils persévérèrent pendant de longs mois, et les fruits de leur patience furent récoltés le 12 juillet 2006.

Une agression progressive s'ensuivit

En réponse, l'ennemi manifesta rapidement sa colère face à l'opération, commençant à bombarder des villages libanais pour empêcher le repli des deux soldats capturés vers l'arrière.

Il intensifia ensuite son agression par des bombardements massifs sur les villages et les routes y menant, ciblant les véhicules à l'aide d'hélicoptères de combat et détruisant les principaux ponts afin de couper les routes des régions.

La Résistance riposte

De son côté, la Résistance islamique riposta en bombardant les positions d'occupation dans les fermes de Chebaa, les emplacements d'artillerie «israéliens» sur le plateau du Golan syrien occupé et les colonies du nord de la Palestine occupée.

Les prisonniers ne seront libérés que par le biais de négociations indirectes

Parallèlement, Son Éminence sayyed Hassan Nasrallah a tenu une conférence de presse et a salué «les combattants valeureux qui ont tenu leur promesse de capturer des soldats sionistes afin de les échanger contre des prisonniers détenus dans les prisons israéliennes», qualifiant l'opération de «Promesse tenue».

Il a réitéré sa promesse historique et désormais célèbre: «Les deux prisonniers ne pourront être libérés que par des négociations indirectes dans le cadre d'une opération d'échange», ajoutant: «Nous sommes prêts à la désescalade, mais s'ils choisissent la confrontation, qu'ils s'attendent à des surprises.»

Des images précédemment diffusées par les médias militaires de la Résistance islamique montrent le commandant martyr Khaled Bazzi apportant les dernières touches à l'opération «Promesse Tenue» avant son exécution.

Comments

//