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Liban: Manifestations à Beyrouth et sa banlieue sud pour rejeter l’accord-cadre conclu avec l’entité «israélienne»

Liban: Manifestations à Beyrouth et sa banlieue sud pour rejeter l’accord-cadre conclu avec l’entité «israélienne»
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Par AlAhed avec sites web

Les premières manifestations contre l’accord-cadre signé à Washington entre le Liban et «Israël» ont éclaté à Beyrouth dans la nuit de vendredi à samedi.

Des manifestations populaires ont eu lieu dans la capitale Beyrouth et sa banlieue sud pour protester contre l’accord-cadre signé par les autorités libanaises avec l’entité ennemie dans la capitale américaine, Washington, qui constitue une menace pour la souveraineté du Liban.

Les manifestants se sont rassemblés à Ramlet al-Bayda, près du siège du gouvernement, ainsi que dans plusieurs quartiers de la capitale, exprimant leur colère face à cet accord et rejetant toute démarche visant à engager des négociations directes avec «Israël» et réaffirmant leur opposition à tout arrangement qui légitimerait la présence d'«Israël» sur le territoire libanais.

Des protestataires ont bloqué les principales routes dans le secteur de Salim Salam et incendié des pneus. Des manifestations similaires ont également été signalées à Msharafiyeh ainsi que dans la banlieue sud de Beyrouth.

Ces manifestations ont suivi une annonce du secrétaire d'État américain, Marco Rubio, selon laquelle un accord aurait été conclu entre le Liban et «Israël».

L'ambassadeur d'«Israël» à Washington, Yechiel Leiter, a salué cette évolution, affirmant que, dans le cadre de cet accord, «le Hezbollah est hors jeu».

Le «Premier ministre israélien», Benjamin Netanyahu, a également salué l'accord, le qualifiant d'importante réussite pour «Israël». Netanyahu a en outre déclaré qu'«Israël» n'autoriserait pas le retour des habitants libanais dans les zones situées à l'intérieur de la «ceinture de sécurité» sous contrôle «israélien» et a insisté sur le fait que les forces «israéliennes» resteraient déployées dans le sud du Liban.

Depuis le 2 mars, date à laquelle «Israël» aurait lancé sa dernière offensive contre le Liban, au moins 3 600 personnes sont tombées en martyre et 11 000 autres blessées, tandis que le Hezbollah poursuit ses opérations militaires le long de la frontière en réponse à cette offensive.

Un protocole d'accord signé en juin à Islamabad entre l'Iran et les États-Unis comprendrait des dispositions appelant à la fin des attaques «israéliennes» contre le Liban ainsi qu'au respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du pays.

 

 

 

 

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