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Pezeshkian: L’Iran ne cédera jamais aux menaces ni aux pressions étrangères

Pezeshkian: L’Iran ne cédera jamais aux menaces ni aux pressions étrangères
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Par AlAhed avec agences

Le président iranien Massoud Pezeshkian a réaffirmé que la République islamique d’Iran ne cédera jamais aux menaces, aux pressions, ni à l’agression militaire, soulignant que le peuple iranien a démontré sa résilience et son attachement à son pays.

S’exprimant ce mercredi 10 juin lors d’une cérémonie commémorative en hommage au Leader martyr la Révolution islamique, l’imam sayyed Ali Khamenei, en présence des familles des victimes de la troisième guerre imposée à l’Iran, M. Pezeshkian a salué le soutien populaire apporté à la République islamique d’Iran et aux forces armées du pays.

Selon ses propos, la forte mobilisation des Iraniens lors des rassemblements nocturnes organisés à travers le pays depuis le lancement, le 28 février, de l’agression américano-«israélienne» contre l’Iran a joué un rôle de premier plan dans l’échec des tentatives visant à affaiblir l’Iran et à briser la volonté de la nation.

Cette présence populaire a mis en évidence l’importance de la cohésion sociale comme pilier fondamental de la puissance nationale, a-t-il affirmé, avant de souligner que l’un des éléments les plus importants de la puissance d’un État réside dans son unité et sa cohésion internes.

«Le capital social de l’Iran est le meilleur atout pour la sécurité et le progrès du pays», a-t-il dit.

Déclarant que les ennemies du pays ont constamment tenté de semer la division au sein de la société, le président iranien a précisé qu’aucune nation ne peut être contrainte à la capitulation par la seule menace militaire ou par des pressions extérieures.

Rendant hommage à l’imam Khamenei pour sa gestion des affaires du pays, M. Pezeshkian a souligné que le Leader martyr avait donné lieu à la poursuite des négociations, car il estimait qu’il fallait mettre un terme à la situation de «ni guerre ni paix».

«Nous devons sortir de cette situation de “ni guerre ni paix”. La guerre n’est certainement pas dans l’intérêt du pays. Mais cela ne signifie pas que si certains veulent porter atteinte à notre dignité, à notre territoire et à notre souveraineté, nous nous rendrons ou reculerons. Qu’ils n’en rêvent même pas», a-t-il martelé.

À noter que les États-Unis et «Israël» ont lancé le 28 février une agression non provoquée contre l’Iran, près de huit mois après leur précédente offensive menée contre le pays.

L’Iran a réagi rapidement en menant cent vagues de frappes de missiles et de drones contre les territoires occupés par «Israël» ainsi que contre des bases et intérêts américains dans la région.

Le 8 avril, quarante jours après le début de la guerre, un cessez-le-feu temporaire négocié par le Pakistan est entré en vigueur entre l’Iran et les États-Unis, avant d’être prolongé unilatéralement par Washington.

Cette trêve a ouvert la voie à des négociations dans la capitale pakistanaise, Islamabad. Toutefois, les pourparlers se sont achevés sans accord, les discussions ayant buté sur les exigences excessives et les positions déraisonnables de Washington.

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