Un «ministre israélien» annonce des projets de colonisation au Liban
Par AlAhed avec sites web
Le «ministre israélien de la Sécurité nationale», Itamar Ben-Gvir, a annoncé des projets de colonisation illégale au Liban et de déplacement massif de Palestiniens.
Itamar Ben-Gvir a déclaré que le «gouvernement» prévoyait d'établir des colonies au Liban et de déplacer les Palestiniens de Gaza et de la Cisjordanie occupée.
Ces propos ont été tenus lors de la participation de Ben-Gvir à une cérémonie à al-Qods occupée (Jérusalem) commémorant l'anniversaire de l'occupation d’al-Qods Est (Jérusalem-Est) par «Israël», selon le calendrier hébraïque.
«Nous avons d'autres projets pour encourager l'émigration de Gaza, l'émigration de Judée-Samarie (la Cisjordanie occupée) et la colonisation du Liban, et nous n'hésiterons pas à éliminer tous ceux qui se soulèvent pour nous tuer», a déclaré Ben-Gvir.
«Israël» continue de violer quotidiennement le cessez-le-feu à Gaza, en vigueur depuis octobre 2025, où au moins 857 personnes sont tombées en martyre et 2 486 autres blessées. «Israël» continue de violer le cessez-le-feu au Liban, qui court jusqu'au 17 mai, faisant 2 896 martyrs et 8 824 blessés depuis le 2 mars.
Ben-Gvir s'est également vanté des restrictions sévères qu'il impose aux détenus palestiniens dans les prisons «israéliennes», après avoir évoqué une loi qu'il avait promue en mars, autorisant la peine de mort pour les prisonniers palestiniens.
«Les prisons israéliennes sont devenues de véritables prisons», a-t-il déclaré.
«Ni confiture ni chocolat, ni études, ni caution, ni télévision ni radio. Il ne leur reste que le strict minimum.»
Le 30 mars, la «Knesset israélienne» a approuvé une loi autorisant l'exécution des prisonniers palestiniens par 62 voix contre 48, avec une abstention, dans un climat de liesse au sein des partis de droite.
Cette législation autorise la peine de mort par pendaison pour les prisonniers palestiniens.
La loi autorise également les tribunaux à prononcer la peine de mort sans réquisition du parquet et sans exiger l'unanimité des juges, la majorité simple suffisant.
Plus de 9 600 prisonniers palestiniens, dont des enfants et des femmes, sont actuellement détenus dans des prisons «israéliennes», où ils subissent des actes de torture, la famine et des négligences médicales qui ont entraîné la mort en martyre de dizaines d'entre eux, selon des organisations palestiniennes et «israéliennes» de défense des droits humains.
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