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Liban-Sud: Berry rejette toute idée d’une «ligne jaune israélienne», le Hezbollah assure qu’il la brisera

Liban-Sud: Berry rejette toute idée d’une «ligne jaune israélienne», le Hezbollah assure qu’il la brisera
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Par AlAhed avec agences

Le président du Parlement libanais, Nabih Berri, a rejeté lundi le 20 avril toute idée d'une «ligne jaune», qu’«Israël» a dit établir dans le sud du Liban, au moment où le Hezbollah a assuré qu’il la brisera et que personne ne pourra désarmer le mouvement de résistance libanais, selon l’un de ses députés.

M. Berri a affirmé le refus du Liban de toute ligne ou restriction qui lui serait imposée au sud du pays, soulignant que le retrait «israélien» des zones où l’ennemi a pénétré doit s’effectuer sans conditions.

Il a averti que le maintien de l’occupation dans ces zones signifie une confrontation permanente avec la résistance, déclarant que le Liban «ne peut tolérer qu’on lui ampute un seul mètre».

Et de souligner: «S'ils (les «Israéliens») insistent pour rester, ils feront face à la résistance et notre histoire en témoigne. Nous n'avons pas commencé ; nous n'avons pas résisté gratuitement. Ce sont leurs occupations et leurs agressions qui nous ont imposé la résistance pour libérer notre terre et préserver notre souveraineté».

Par ailleurs, M. Berri a appelé les déplacés à la prudence concernant le retour dans leurs villages, par manque de confiance envers le comportement de l’occupation, tout en confirmant que le Liban ne refuse pas de négocier avec «Israël», à condition que cela se fasse de manière indirecte.

«Personne ne pourra désarmer le Hezbollah»

Dans le même contexte, le député du bloc parlementaire «Fidélité à la Résistance» (Hezbollah), Hassan Fadlallah, a averti que le Hezbollah brisera la «ligne jaune», soulignant que «personne ne pourra désarmer» la Résistance islamique au Liban.

«Cette ligne jaune, nous la briserons par la résistance (…) en faisant valoir notre droit légitime de nous défendre et de défendre notre pays», a déclaré M. Fadlallah dans un entretien à l’AFP.

«Nul, au Liban ou à l’étranger, ne pourra désarmer le Hezbollah», a-t-il insisté.

En parallèle, Hassan Fadlallah a estimé que le président libanais, Joseph Aoun, devait renoncer aux pourparlers directs avec «Israël», tout en ajoutant que le Hezbollah souhaitait la poursuite de la trêve.

«Il est dans l’intérêt du Liban, du président et du gouvernement de renoncer à la voie des négociations directes et de revenir à un consensus national pour décider de la meilleure option», a-t-il déclaré.

Le Hezbollah s’oppose aux pourparlers directs avec «Israël» et accuse le chef de l’État et le gouvernement d’entraîner le pays vers «la capitulation».

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