noscript

Please Wait...

Promesse honnête

Attaques contre les infrastructures civiles: L’Iran fera payer un lourd tribut à «Israël», dit Araghchi

Attaques contre les infrastructures civiles: L’Iran fera payer un lourd tribut à «Israël», dit Araghchi
folder_openIran access_timedepuis 2 heures
starAJOUTER AUX FAVORIS

Par AlAhed avec agences

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a assuré que l'Iran ferait payer «un lourd tribut» à l’entité «israélienne» en réponse aux récentes attaques visant les infrastructures civiles de la République islamique.

Le chef de la diplomatie iranienne a tenu ces propos vendredi dans un message publié sur la plateforme X, après avoir rappelé plusieurs frappes précédentes de l’entité sioniste contre deux des plus grandes usines sidérurgiques du pays, des installations nucléaires à usage civil, ainsi qu’une centrale électrique.

Les attaques ont visé la société sidérurgique de Mobarakeh, située dans la province centrale d'Ispahan et l’usine sidérurgique de Khouzestan, dans le sud-ouest du pays.

«Israël» a également frappé le complexe nucléaire de Khondab, situé dans la ville d'Arak (centre-ouest), ainsi qu'une usine de production de yellowcake (concentré d’uranium) à Ardakan, dans le centre du pays.

Ces frappes font suite à une précédente attaque contre la centrale nucléaire de Bouchehr, dans le sud de l’Iran.

M. Araghchi a par ailleurs mentionné l’affirmation de l’entité «israélienne» selon laquelle ces frappes auraient été coordonnées avec les États-Unis.

Ces atrocités, a ajouté le ministre, contredisent les déclarations du président américain Donald Trump, qui affirme avoir prolongé une supposée pause dans les agressions contre la République islamique d'Iran.

«Grave menace pour la sécurité régionale»

De son côté, l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA) a vivement condamné les frappes «israéliennes» contre les sites nucléaires civils, les qualifiant de «violation flagrante du droit international et de grave menace pour la sécurité régionale».

L'OIEA a déploré l'inaction des instances internationales, notamment de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), face à de tels «actes barbares», jugeant cette inertie «stupéfiante».

Comments

//