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Al-Qods occupée: L’Iran condamne la démolition par «Israël» du siège de l’UNRWA

Al-Qods occupée: L’Iran condamne la démolition par «Israël» du siège de l’UNRWA
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Par AlAhed avec agences

L’Iran a fermement condamné l’attaque «israélienne» contre le siège de l’UNRWA et la démolition de ses bureaux à al-Qods occupée.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a déclaré jeudi 22 janvier que l’attaque «israélienne» contre le siège de l'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA) et l’occupation de ses bureaux constituent un acte criminel et une agression sans précédent contre les Nations Unies.

Il a rappelé que selon la Convention sur les privilèges et immunités des Nations Unies, approuvée par l’Assemblée générale des Nations Unies, et conformément aux règles du droit international humanitaire, les locaux, les biens et les avoirs de l’Organisation bénéficient d’une immunité.

Par ailleurs, M. Baghaï a insisté sur la nécessite d’une réponse efficace et responsable de la communauté internationale, et en particulier des Nations Unies à cet acte criminel.

Mardi matin, les forces d’occupation «israéliennes» ont pris d'assaut le siège de l’UNRWA dans le quartier de Sheikh Jarrah, dans la partie est d’al-Qods occupée.

Elles ont confisqué du matériel appartenant au personnel et expulsé de force des employés avant de démolir des bâtiments à l’intérieur des locaux.

En réaction à cet incident, le chef de l’organisation, Philippe Lazzarini, a qualifié l’action d’«attaque sans précédent» contre l’ONU, dont les locaux bénéficient de protections en droit international.

Faisant allusion à la poursuite du génocide en cours contre les Palestiniens de la bande de Gaza, M. Baghaï a précisé que les crimes «israéliens» s’inscrivent dans le cadre de la «politique systématique» de l’entité sioniste visant à priver le peuple palestinien de services humanitaires de base.

Il a également souligné la responsabilité des soutiens de l’entité sioniste, en particulier les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Allemagne dans la situation actuelle.

Il a par ailleurs mentionné les violations et les crimes continus d'«Israël» dans les territoires palestiniens occupés et à travers de l’Asie de l’Ouest, avertissant que «l'inaction persistante face à de telles actions dangereuses a non seulement encore affaibli l'efficacité et la crédibilité des Nations Unies, mais a également exposé la paix et la stabilité internationales à des menaces sans précédent».

De son côté, le mouvement de résistance palestinien Hamas a publié un communiqué en condamnation de cette démolition, la qualifiant de «violation flagrante du droit international» et appelant à une condamnation internationale ferme et sans équivoque de cet «acte criminel irresponsable».

Cette démolition intervient dans un contexte de critiques internationales croissantes à l'égard des restrictions imposées par «Israël» aux organisations humanitaires opérant à Gaza et en Cisjordanie occupée.

Ces dernières semaines, «Israël» a révoqué les licences d'au moins 37 organisations internationales, dont Médecins Sans Frontières (MSF) et le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC), invoquant le non-respect des nouvelles réglementations exigeant des informations détaillées sur le personnel, le financement et les opérations.

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