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«Israël» prive les prisonniers palestiniens d’eau et de nourriture

«Israël» prive les prisonniers palestiniens d’eau et de nourriture
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Par AlAhed avec sites web
 

Les prisonniers palestiniens détenus dans les prisons «israéliennes» ont été privés d’eau potable pendant de longues heures, tout comme le confirment de récents rapports. Ces mesures s’ajoutent à des violences et à des conditions de détention extrêmement pénibles.
Des rapports «israéliens» révèlent que les autorités pénitentiaires de l’entité sioniste ont privé les Palestiniens enlevés et détenus dans les prisons d’eau potable pendant plusieurs heures tout au long de la guerre menée par «Tel-Aviv» contre la bande de Gaza. 
Longtemps gardés sous secret, ils ont récemment été rendus publics par des représentants du «bureau du défenseur public» à la suite de trois visites en 2024 à la prison de «Ketziot», dans le désert du Néguev.
Là-bas, ils ont recueilli des témoignages de détenus palestiniens, qui ont déclaré que la «politique israélienne» de privation d’eau était «appliquée dans le cadre d’une punition collective» et que, dans certains endroits, «cette pratique est courante pendant environ une demi-journée».
Les rapports font également état d’une faim intense chez les prisonniers, se traduisant par une perte de poids drastique et des symptômes physiques associés, notamment une faiblesse extrême et des évanouissements. 
Ils précisent que 90 % des prisonniers sous haute surveillance disposaient de moins de trois mètres carrés d’espace de vie, et que des milliers d’entre eux n’avaient pas de lit. 
Certains détenus subissaient des violences systématiques de la part des geôliers et se voyaient refuser des soins médicaux et l’accès à la justice.
Depuis le 7 octobre 2023, date à laquelle l’entité sioniste a lancé sa guerre génocidaire à Gaza après une opération historique du Hamas contre l’entité occupante, «Israël» a enlevé des milliers de Palestiniens et durci les conditions de détention.
En septembre, la «Cour suprême israélienne» a statué que l’entité sioniste n’avait pas fourni aux prisonniers de sécurité palestiniens une alimentation suffisante pour leur subsistance.
Le panel de trois juges avait alors estimé que le «cabinet du Premier ministre israélien» Benjamin Netanyahu avait l’obligation légale d’assurer aux Palestiniens détenus trois repas par jour afin de garantir «un niveau minimal d’existence» et a ordonné aux autorités «israéliennes» de remplir cette obligation.
Cette décision est un cas rare où «la plus haute juridiction d'Israël» a condamné la conduite de l’entité sioniste pendant la guerre qui a duré près de deux ans. 
Elle faisait suite à une requête déposée par «l’Association pour les droits civiques en Israël» (ACRI) et «l'organisation de défense des droits humains Gisha» qui affirmaient que les nouvelles restrictions alimentaires imposées après l’offensive à Gaza avaient entraîné malnutrition et famine chez les prisonniers.
Des organisations de défense des droits humains ont documenté des cas généralisés de mauvais traitements et de torture dans les prisons «israéliennes», incluant notamment viols, passages à tabac, menaces, privation de nourriture, isolement et conditions sanitaires déplorables.
À la fin de 2025, plus de 9 300 Palestiniens étaient encore incarcérés dans les geôles «israéliennes», dont 3 350 en détention administrative sans inculpation.
Les autorités palestiniennes rapportent qu’au moins 86 Palestiniens sont décédés en détention «israélienne» depuis le début de l’offensive à Gaza.

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