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Syrie: L’Iran et les pays arabes condamnent l’invasion militaire «israélienne» d’une ville

Syrie: L’Iran et les pays arabes condamnent l’invasion militaire «israélienne» d’une ville
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Par AlAhed avec sites web

L'Iran et plusieurs pays arabes ont fermement condamné l’agression «israélienne» contre la ville de Beit Jinn, dans le sud de la Syrie, qui a fait au moins 13 martyrs, dont des enfants.

Dans un communiqué publié vendredi soir, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a souligné le droit inhérent des pays de l’Asie de l’Ouest à défendre leur souveraineté et leur intégrité territoriale face à l'agression «israélienne».

Il a déclaré que la résistance de la jeunesse syrienne face aux assaillants «israéliens» constituait une réponse naturelle et légitime à cet acte d'agression.

M. Baghaï a également fustigé les violations sans cesse du droit international par l’entité «israélienne», mettant en garde contre l'escalade de son agression dans la région.

Il a par ailleurs critiqué l'inaction du Conseil de sécurité des Nations Unies face aux violations «israéliennes» de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des pays de la région, notamment la Syrie et le Liban.

Le diplomate a averti que la situation actuelle pourrait avoir de graves conséquences sur la paix et la stabilité mondiales, avant d'exhorter la communauté internationale à réagir.

Le Qatar a, quant à lui, averti que cette escalade «exacerbe les tensions et compromet les efforts visant à instaurer la sécurité et la stabilité dans la région».

Le ministère qatari des Affaires étrangères a appelé la communauté internationale à prendre des mesures urgentes pour couper court aux violations «israéliennes», protéger les civils et traduire les responsables en justice conformément au droit international.

Le ministère saoudien des Affaires étrangères a, pour sa part, condamné l'agression flagrante» des forces «israéliennes», qui tentent de «porter atteinte à la sécurité et à la stabilité de la Syrie et de son peuple».

Le ministère koweïtien des Affaires étrangères a également dénoncé l'agression : «Ces attaques criminelles s'inscrivent dans le prolongement de la stratégie déstabilisatrice d'Israël, qui menace la sécurité et la stabilité de la région et compromet les efforts régionaux et internationaux de désescalade.»

Au moins 13 Syriens, dont cinq membres d'une même famille, ont été tués et plus d'une vingtaine d'autres blessés lors des frappes «israéliennes» sur Beit Jinn, dans la banlieue de Damas.

D’après des sources locales, les frappes ont été lancées dans la nuit de jeudi à vendredi par des hélicoptères et des drones, après que les forces «israéliennes» se sont infiltrées dans la ville, où elles ont été encerclées par des habitants, ce qui a provoqué des échanges de tirs et des affrontements.

Après deux heures d'intenses combats, les soldats «israéliens» ont été contraints de se retirer de Beit Jinn et de se repositionner sur la colline de Butt al-Warda, en périphérie de la ville.

Les médias «israéliens» ont reconnu que six soldats avaient été blessés lors des affrontements armés, dont trois grièvement.

De nombreux groupes de résistance ont condamné la récente agression lâche d'«Israël» dans la ville de Beit Jinn et salué l'«embuscade héroïque» tendue par les habitants.

Le ministère syrien des Affaires étrangères a dénoncé l'attaque «israélienne» qu'il a qualifiée de massacre brutal. Il a déclaré que les forces «israéliennes» avaient eu recours à des bombardements aveugles après avoir échoué à progresser sur le terrain.

L’armée «israélienne» a également bombardé jeudi soir la campagne de Quneitra, dans le sud-ouest de la Syrie, violant une nouvelle fois la souveraineté du pays.

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