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Syrie: Washington et Moscou travaillent «en étroite collaboration» pour trouver l’agresseur d’Idlib

Syrie: Washington et Moscou travaillent «en étroite collaboration» pour trouver l’agresseur d’Idlib
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Le Pentagone a déclaré mener des recherches en collaboration avec la Russie pour trouver les coupables des frappes aériennes à Idlib qui ont couté la vie au moins de 23 civils.

Syrie: Washington et Moscou travaillent «en étroite collaboration» pour trouver l’agresseur d’Idlib

«Nous sommes toujours en train de tenter de comprendre ce qui s’est passé à Idlib. Nous n’avons pas une compréhension exhaustive de qui est responsable», a déclaré le porte-parole de la Défense américaine John Kirby, cité par Reuters.

«Nous allons travailler en étroite collaboration avec les Russes dans le cadre de la cessation des hostilités pour comprendre ce qu’il s’est passé. Il est évident que les images reçues d’Idlib sont très inquiétantes, il est évident que l’assassinat de civils innocents est une violation du cessez-le-feu», a-t-il poursuivi.

Le 31 mai, Reuters avait publié des informations de l’OSDH (l’Observatoire syrien des droits de l’homme, basé à Londres) accusant la Russie d’avoir, dans la nuit du 30 à 31 mai, réalisé à Idlib les frappes «les plus sévères depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu en février», et précisant qu’au moins 23 personnes, dont sept enfants, avaient été tuées.

Or, pour fonder ses allégations, cette ONG n'a rien trouvé de mieux que d'utiliser… les mêmes photos qu’Al-Jazeera avait diffusées il y a six mois de cela.

D'ailleurs, la photo destinée à faire preuve des atrocités russes dans la région avait déjà été utilisée il y a six mois par Al-Jazeera.

La chaîne s’en était servie pour illustrer un article publié le 30 novembre 2015 par Diana Al Rifai. Selon le papier, une boulangerie ouverte à Idlib par la plus grande organisation humanitaire turque (IHH) avait été la cible de frappes aériennes, probablement russes.

De son côté, la Turquie a prétendu que les frappes russes, auraient provoqué la mort d’au moins 60 civils et auraient fait plus de 200 blessés.

Pourtant, le ministère russe de la Défense a démenti, soulignant qu’aucune opération n’avait été tenue dans la province syrienne d’Idlib.

«Nous vous demandons de juger de manière plus critique toutes ces histoires effrayantes du “tandem britannique’’ [que constituent] l’Observatoire syrien des droits de l'homme et Reuters. Nous avons présenté des données […] qui démentent leurs informations erronées, mais ni l’Observatoire, ni l’agence ne nous ont écoutés ou ont publié ces démentis», a expliqué le porte-parole de la Défense russe Igor Konachenkov.

Source : agences et rédaction

 

 

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