
Paris prêt à envoyer des agents des services d’immigration français en Italie
Le ministre français de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a déclaré jeudi qu'il était prêt à «envoyer des agents» des services d'immigration français pour «aider les Italiens» confrontés à une arrivée massive de migrants.
«Je comprends très bien que c'est très lourd pour l'Italie. L'Italie doit savoir qu'elle n'est pas seule», a déclaré M. Cazeneuve sur RFI.
Le ministre a indiqué que la Commission européenne pouvait mettre en place en Italie et en Grèce des dispositifs d'accueil visant à distinguer les migrants qui relèvent du statut
de l'asile de ceux qui relèvent de l'immigration économique et que les «administrations françaises» pouvaient «les conforter» dans cette tâche.
«Moi je suis prêt à envoyer des agents de l'Ofpra et de l'Ofii aux côtés des Italiens pour les aider», a-t-il dit.
L'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) est en charge de l'examen des demandes d'asile. L'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) est chargé de l'intégration des migrants durant les 5 premières années de leur séjour en France.
L'Union européenne peine à se mettre d'accord sur un minimum de solidarité pour accueillir des demandeurs d'asile et soulager les pays méditerranéens, poussant l'Italie à envisager un «plan B» qui fait craindre qu'elle laissera passer chez ses voisins les migrants affluant sur son territoire.
«Il faut que chacun dise s'il est d'accord pour prendre les propositions de la commission ou pas. La France y est favorable à condition qu'on prenne toutes les propositions. Les propositions de la commission ont leur cohérence et cette cohérence repose sur ce fameux équilibre solidarité et responsabilité», a dit M. Cazeneuve.
La Commission européenne a proposé en mai que les États se partagent la prise en charge de 40.000 demandeurs d'asile originaires de Syrie et d'Érythrée arrivés en Italie et en Grèce depuis le 15 avril, alors que 100.000 personnes sont clandestinement entrées dans l'UE depuis le début de l'année, selon l'agence Frontex.
Le gouvernement français a annoncé mercredi la création de plus de 10.000 places d'hébergement supplémentaires pour les migrants, dans le cadre d'un plan dosant accueil des réfugiés et fermeté face à l'immigration irrégulière.
Source: agences et rédaction
«Je comprends très bien que c'est très lourd pour l'Italie. L'Italie doit savoir qu'elle n'est pas seule», a déclaré M. Cazeneuve sur RFI.
Le ministre a indiqué que la Commission européenne pouvait mettre en place en Italie et en Grèce des dispositifs d'accueil visant à distinguer les migrants qui relèvent du statut
de l'asile de ceux qui relèvent de l'immigration économique et que les «administrations françaises» pouvaient «les conforter» dans cette tâche.«Moi je suis prêt à envoyer des agents de l'Ofpra et de l'Ofii aux côtés des Italiens pour les aider», a-t-il dit.
L'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) est en charge de l'examen des demandes d'asile. L'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) est chargé de l'intégration des migrants durant les 5 premières années de leur séjour en France.
L'Union européenne peine à se mettre d'accord sur un minimum de solidarité pour accueillir des demandeurs d'asile et soulager les pays méditerranéens, poussant l'Italie à envisager un «plan B» qui fait craindre qu'elle laissera passer chez ses voisins les migrants affluant sur son territoire.
«Il faut que chacun dise s'il est d'accord pour prendre les propositions de la commission ou pas. La France y est favorable à condition qu'on prenne toutes les propositions. Les propositions de la commission ont leur cohérence et cette cohérence repose sur ce fameux équilibre solidarité et responsabilité», a dit M. Cazeneuve.
La Commission européenne a proposé en mai que les États se partagent la prise en charge de 40.000 demandeurs d'asile originaires de Syrie et d'Érythrée arrivés en Italie et en Grèce depuis le 15 avril, alors que 100.000 personnes sont clandestinement entrées dans l'UE depuis le début de l'année, selon l'agence Frontex.
Le gouvernement français a annoncé mercredi la création de plus de 10.000 places d'hébergement supplémentaires pour les migrants, dans le cadre d'un plan dosant accueil des réfugiés et fermeté face à l'immigration irrégulière.
Source: agences et rédaction
Comments