Paris: cinq drones ont survolé des sites sensibles
Au moins cinq drones ont survolé des sites sensibles à Paris, entre minuit et 6h dans la nuit de lundi à mardi 24 février, et leurs pilotes n'ont pas été interpellés, selon de source proche de l'enquête.
Le premier drone a été aperçu près de l'ambassade des Etats-Unis peu après minuit, «mais la
Tour Eiffel, les Invalides ou encore la Concorde ont également été survolés», a précisé cette source. D'après le site de BFM TV, le secteur de Bastille aurait également été survolé.b«Il pourrait s'agir d'une action coordonnée mais nous n'en savons pas plus pour l'instant», a-t-elle expliqué.
Différents services de police ont été mobilisés dans la nuit, sans succès. «Nous avons tout déployé pour tenter d'intercepter les pilotes mais ils n'ont pas été détectés», a regretté une autre source.
Concernant le survol de l'ambassade des Etats-Unis, les investigations ont été confiées à la section de recherche de la gendarmerie des transports aériens (GTA). La police judiciaire parisienne a, elle, été chargée des autres survols.
Des sites nucléaires également survolés
De précédents survols de drones avaient relancé le débat sur la sécurité des sites sensibles. Mi-janvier, un drone avait survolé l'Elysée «quelques secondes», tandis que plusieurs centrales nucléaires avaient elle aussi été visitées, comme à Nogent-sur-Seine, dans le Tarn-et-Garonne ou encore près du site militaire de l'Île Longue, à Brest.
Un survol de Paris strictement interdit
En plus de la législation assez restrictive concernant le vol des drones et leur stricte interdiction de survoler des zones habitées, le survol de Paris par tout aéronef est très réglementé. Un arrêté datant 20 janvier 1948 interdit à tout aéronef drone y compris le survol de la capitale à l'intérieur même d'une zone délimitée par les anciennes fortifications et le périphérique. La gendarmerie des transports aériens, équipés de radar est chargé de surveiller le bon respect de cette interdiction.
Source : agences
Le premier drone a été aperçu près de l'ambassade des Etats-Unis peu après minuit, «mais la
Tour Eiffel, les Invalides ou encore la Concorde ont également été survolés», a précisé cette source. D'après le site de BFM TV, le secteur de Bastille aurait également été survolé.b«Il pourrait s'agir d'une action coordonnée mais nous n'en savons pas plus pour l'instant», a-t-elle expliqué.Différents services de police ont été mobilisés dans la nuit, sans succès. «Nous avons tout déployé pour tenter d'intercepter les pilotes mais ils n'ont pas été détectés», a regretté une autre source.
Concernant le survol de l'ambassade des Etats-Unis, les investigations ont été confiées à la section de recherche de la gendarmerie des transports aériens (GTA). La police judiciaire parisienne a, elle, été chargée des autres survols.
Des sites nucléaires également survolés
De précédents survols de drones avaient relancé le débat sur la sécurité des sites sensibles. Mi-janvier, un drone avait survolé l'Elysée «quelques secondes», tandis que plusieurs centrales nucléaires avaient elle aussi été visitées, comme à Nogent-sur-Seine, dans le Tarn-et-Garonne ou encore près du site militaire de l'Île Longue, à Brest.
Un survol de Paris strictement interdit
En plus de la législation assez restrictive concernant le vol des drones et leur stricte interdiction de survoler des zones habitées, le survol de Paris par tout aéronef est très réglementé. Un arrêté datant 20 janvier 1948 interdit à tout aéronef drone y compris le survol de la capitale à l'intérieur même d'une zone délimitée par les anciennes fortifications et le périphérique. La gendarmerie des transports aériens, équipés de radar est chargé de surveiller le bon respect de cette interdiction.
Source : agences
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