Attentats en France: 12 interpellations près de Paris, où Kerry vient faire oublier le couac US
Douze personnes ont été interpellées dans l’enquête sur les récents attentats à Paris, où John Kerry a entamé vendredi une visite destinée à faire oublier l’absence de responsable américain de haut niveau à la marche de dimanche.
Ces neuf hommes et trois femmes arrêtés dans la nuit en région parisienne vont être interrogées sur le «possible soutien logistique» qu’elles sont susceptibles d’avoir apporté aux tueurs, notamment des armes et des véhicules, a précisé une source judiciaire,
confirmant des informations d’iTÉLÉ.
Des perquisitions sont en cours à Montrouge, où Amédie Coulibaly a tué une policière municipale la semaine dernière, à Grigny et Fleury-Mérogis (Essonne) ou encore à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), selon des sources policières.
«Il y a eu une intervention de la BRI ce matin à Epinay-sur-Seine avec au moins une interpellation, en rapport avec l’enquête sur la prise d’otage de Vincennes», au cours de laquelle Amédie Coulibaly a abattu quatre juifs dans un supermarché casher vendredi dernier, a déclaré une source proche du dossier
Les enquêteurs ont effectué ces derniers jours de nombreuses filatures de personnes repérées à partir d’éléments ADN et d’écoutes téléphoniques réalisées dans l’entourage des frères Chérif et Saïf Kouachi, et d’Amédy Coulibaly, qui ont tué 17 personnes en trois jours.
Ces arrestations sont survenues peu après que la justice espagnole a ouvert une enquête préliminaire pour «collaboration avec une organisation terroriste». Elle soupçonne Amédy Coulibaly d’avoir séjourné en Espagne avec sa compagne Hayat Boumeddiene et une «troisième personne qui pourrait avoir aidé cette dernière à se rendre en Syrie», selon une source judiciaire.
Kerry s’explique
C’est dans ce contexte que le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, est arrivé jeudi soir à Paris, venu «partager un +big hug+ (forte étreinte) à Paris et exprimer l’affection (des Etats-Unis) à la France».
Son déplacement est destiné à renouer l’amitié franco-américaine, après l’absence remarquée de responsables américains de haut niveau à la manifestation monstre de Paris à laquelle ont pris part dimanche les dirigeants d’une cinquantaine de pays.
John Kerry a expliqué vendredi matin qu’il venait de Sofia et d’Inde. «C’est pourquoi je n’ai pas pu venir» à la marche de dimanche, a-t-il dit avant de s’entretenir avec son homologue Laurent Fabius.
Le responsable américain devait ensuite rencontrer à l’Elysée le président François Hollande et prononcer un discours à la mairie de Paris. Le secrétaire d’Etat va déposer des gerbes de fleurs devant les locaux de Charlie Hebdo et devant le supermarché casher de la porte de Vincennes, a indiqué un responsable américain sous anonymat.
Source: agences et rédaction
Ces neuf hommes et trois femmes arrêtés dans la nuit en région parisienne vont être interrogées sur le «possible soutien logistique» qu’elles sont susceptibles d’avoir apporté aux tueurs, notamment des armes et des véhicules, a précisé une source judiciaire,
confirmant des informations d’iTÉLÉ.Des perquisitions sont en cours à Montrouge, où Amédie Coulibaly a tué une policière municipale la semaine dernière, à Grigny et Fleury-Mérogis (Essonne) ou encore à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), selon des sources policières.
«Il y a eu une intervention de la BRI ce matin à Epinay-sur-Seine avec au moins une interpellation, en rapport avec l’enquête sur la prise d’otage de Vincennes», au cours de laquelle Amédie Coulibaly a abattu quatre juifs dans un supermarché casher vendredi dernier, a déclaré une source proche du dossier
Les enquêteurs ont effectué ces derniers jours de nombreuses filatures de personnes repérées à partir d’éléments ADN et d’écoutes téléphoniques réalisées dans l’entourage des frères Chérif et Saïf Kouachi, et d’Amédy Coulibaly, qui ont tué 17 personnes en trois jours.
Ces arrestations sont survenues peu après que la justice espagnole a ouvert une enquête préliminaire pour «collaboration avec une organisation terroriste». Elle soupçonne Amédy Coulibaly d’avoir séjourné en Espagne avec sa compagne Hayat Boumeddiene et une «troisième personne qui pourrait avoir aidé cette dernière à se rendre en Syrie», selon une source judiciaire.
Kerry s’explique
C’est dans ce contexte que le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, est arrivé jeudi soir à Paris, venu «partager un +big hug+ (forte étreinte) à Paris et exprimer l’affection (des Etats-Unis) à la France».

Son déplacement est destiné à renouer l’amitié franco-américaine, après l’absence remarquée de responsables américains de haut niveau à la manifestation monstre de Paris à laquelle ont pris part dimanche les dirigeants d’une cinquantaine de pays.
John Kerry a expliqué vendredi matin qu’il venait de Sofia et d’Inde. «C’est pourquoi je n’ai pas pu venir» à la marche de dimanche, a-t-il dit avant de s’entretenir avec son homologue Laurent Fabius.
Le responsable américain devait ensuite rencontrer à l’Elysée le président François Hollande et prononcer un discours à la mairie de Paris. Le secrétaire d’Etat va déposer des gerbes de fleurs devant les locaux de Charlie Hebdo et devant le supermarché casher de la porte de Vincennes, a indiqué un responsable américain sous anonymat.
Source: agences et rédaction
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